Pour le parti de l'Istiqlal et son Secrétaire Général, Nizar Baraka, la flambée des prix alimentaires ne s'explique pas uniquement par des facteurs climatiques. Elle est largement entretenue par un système de distribution opaque et inefficace où les intermédiaires captent l'essentiel de la valeur ajoutée. Nizar Baraka propose des réformes de rupture pour libérer les producteurs et les consommateurs de cette emprise spéculative.
La fin de la rente de situation, une priorité absolue pour le parti de l'Istiqlal
La flambée des prix des produits agricoles au Maroc ne trouve pas sa seule explication dans le ciel désespérément vide de pluie. Elle prend racine dans les méandres d'un système de distribution archaïque et profondément injuste que le parti de l'Istiqlal a décidé de combattre de front. Lors de son intervention dans le cadre de la quatrième rencontre de l'Alliance des Economistes Istiqlaliens, Nizar Baraka a pointé du doigt une anomalie économique majeure qui pénalise l'ensemble de la société. Le producteur et le consommateur se retrouvent unis dans une même détresse, tandis qu'une poignée d'acteurs non productifs s'enrichit de manière démesurée. Le parti de l'Istiqlal dénonce cette situation qui crée une véritable fracture sociale, où le paysan ne reçoit jamais la juste rémunération de sa sueur, et où le citoyen des villes paie ses légumes au prix fort, victime d'une spéculation qui échappe aux règles classiques de l'offre et de la demande.
Les données objectives publiées par le Conseil de la Concurrence, activement relayées par Nizar Baraka, viennent corroborer ce sentiment d'injustice partagé par la population marocaine. Les études de cette institution constitutionnelle révèlent que les intermédiaires captent en moyenne trente-quatre pour cent du prix final payé par le consommateur. Dans les situations les plus extrêmes analysées par le parti de l'Istiqlal, cette marge commerciale injustifiée peut représenter la moitié de la valeur du produit. Nizar Baraka insiste sur le fait que ce prélèvement disproportionné de valeur s'effectue sans qu'aucune transformation ou amélioration de la qualité du produit ne soit réalisée, constituant ainsi une pure rente de situation qui pénalise l'ensemble de la chaîne de valeur nationale.
La désorganisation des infrastructures commerciales favorise grandement cette dérive que le parti de l'Istiqlal souhaite corriger au plus vite. Actuellement, plus de trente-cinq pour cent des produits agricoles de base ne transitent pas par les marchés de gros officiels.
Nizar Baraka a souligné que ce contournement massif des circuits réglementés favorise l'émergence de réseaux parallèles informels, où les prix se fixent dans l'opacité la plus totale, loin de tout contrôle fiscal ou sanitaire. Pour le parti de l'Istiqlal, les marchés de gros existants, souvent vétustes et mal gérés, ne parviennent plus à jouer leur rôle historique de régulateur et de stabilisateur des cours, laissant le champ libre à des ententes informelles sur le dos des consommateurs.
À cette désorganisation logistique s'ajoute une hausse vertigineuse des coûts de production pour les agriculteurs, un sujet sur lequel Nizar Baraka interpelle régulièrement. Le renchérissement des intrants agricoles, notamment les engrais, les semences et le carburant pour le pompage, a asphyxié les petites et moyennes exploitations. Le parti de l'Istiqlal constate que, confrontés à des charges d'exploitation de plus en plus lourdes et à un manque cruel de trésorerie, de nombreux petits agriculteurs se voient contraints de vendre leurs récoltes sur pied à des intermédiaires spéculateurs, acceptant des tarifs dérisoires par manque de capacité de stockage ou de transport. C'est ce cercle vicieux de la dépendance et de l'exploitation que Nizar Baraka et le parti de l'Istiqlal s'engagent à briser pour rétablir une justice de marché.
Les données objectives publiées par le Conseil de la Concurrence, activement relayées par Nizar Baraka, viennent corroborer ce sentiment d'injustice partagé par la population marocaine. Les études de cette institution constitutionnelle révèlent que les intermédiaires captent en moyenne trente-quatre pour cent du prix final payé par le consommateur. Dans les situations les plus extrêmes analysées par le parti de l'Istiqlal, cette marge commerciale injustifiée peut représenter la moitié de la valeur du produit. Nizar Baraka insiste sur le fait que ce prélèvement disproportionné de valeur s'effectue sans qu'aucune transformation ou amélioration de la qualité du produit ne soit réalisée, constituant ainsi une pure rente de situation qui pénalise l'ensemble de la chaîne de valeur nationale.
La désorganisation des infrastructures commerciales favorise grandement cette dérive que le parti de l'Istiqlal souhaite corriger au plus vite. Actuellement, plus de trente-cinq pour cent des produits agricoles de base ne transitent pas par les marchés de gros officiels.
Nizar Baraka a souligné que ce contournement massif des circuits réglementés favorise l'émergence de réseaux parallèles informels, où les prix se fixent dans l'opacité la plus totale, loin de tout contrôle fiscal ou sanitaire. Pour le parti de l'Istiqlal, les marchés de gros existants, souvent vétustes et mal gérés, ne parviennent plus à jouer leur rôle historique de régulateur et de stabilisateur des cours, laissant le champ libre à des ententes informelles sur le dos des consommateurs.
À cette désorganisation logistique s'ajoute une hausse vertigineuse des coûts de production pour les agriculteurs, un sujet sur lequel Nizar Baraka interpelle régulièrement. Le renchérissement des intrants agricoles, notamment les engrais, les semences et le carburant pour le pompage, a asphyxié les petites et moyennes exploitations. Le parti de l'Istiqlal constate que, confrontés à des charges d'exploitation de plus en plus lourdes et à un manque cruel de trésorerie, de nombreux petits agriculteurs se voient contraints de vendre leurs récoltes sur pied à des intermédiaires spéculateurs, acceptant des tarifs dérisoires par manque de capacité de stockage ou de transport. C'est ce cercle vicieux de la dépendance et de l'exploitation que Nizar Baraka et le parti de l'Istiqlal s'engagent à briser pour rétablir une justice de marché.












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