lodj
YouTube
Facebook
Instagram
Twitter
LinkedIn
Tiktok
Podcast
L'ODJ TV
Other







Facebook est attaqué pour avoir fourni des données à la police !


Facebook a fourni des données à la police américaine, ce qui a mené à l’arrestation d’une jeune femme qui venait d’avorter. Le réseau social est donc une fois de plus attaqué, notamment par l’activiste féministe Olivia Julianna, qui lance le hashtag #DeleteFacebook.



« Toutes les femmes devraient #SupprimerFacebook immédiatement ».

Le message a été posté sur Twitter le 10 août 2022 par l’activiste féministe américaine Olivia Julianna.

L’appel n’a pas été lancé par hasard : le même jour, des journaux révélaient que Facebook a fourni à la police les conversations privées de l’une de ses utilisatrices mineures, qui avaient ensuite été utilisées contre elle pour l’arrêter. Son crime ? Avoir avorté aux États-Unis.
 

Depuis que la Cour suprême des États-Unis a décidé de ne plus protéger le droit à l’avortement au niveau fédéral, les femmes souhaitant avoir recours à une IVG courent de plus en plus de risques si elles veulent le faire dans un État fédéré qui n’autorise plus cette démarche médicale.

Leurs données peuvent être traquées, même lorsqu’elles utilisent des apps de suivi de règles supposément sécurisées, et ces informations sont susceptibles d’être utilisées contre elles.

L’histoire de cette jeune fille mineure poursuivie à cause de ses messages privés est la preuve parfaite que les autorités les plus conservatrices du pays n’hésiteront pas à demander des informations à Facebook et aux réseaux sociaux dans le seul but de poursuivre des femmes ayant avorté.

Facebook dans la tourmente, encore
L’appel d’Olivia Julianna a été largement repris sur Twitter, tant et si bien que le hashtag #DeleteFacebook faisait partie des sujets les plus discutés sur le réseau social dans la journée du 10 août.

Il convient de rappeler que Facebook n’avait pas forcément d’autres options que d’obtempérer : les services de police avaient un mandat de perquisition signé par un juge.

Le réseau social était obligé de fournir ce qui était demandé (bien qu’il aurait peut-être pu limiter la quantité de données fournies aux policiers).

Mais ce qui est réclamé par les internautes n’est au final pas tant de désobéir aux ordres d’un juge, mais de protéger leurs données : le réseau social n’active toujours pas le chiffrement de bout en bout par défaut sur son service de messagerie, une protection qui aurait probablement permis à la jeune fille de ne pas être exposée de la sorte.

L'odj avec rtbf.be
Jeudi 11 Août 2022


L'ODJ Lifestyle | Les Chroniques Radio | Breaking news | L'ODJ Podcasts | L'ODJ Room | Les dernières émissions de L'ODJ TV | Quartier libre | Communiqué de presse | Santé & Bien être | Sport | Culture & Loisir | Conso & Environnement | Replay vidéo outdoor | Digital & Tech | Small Business | Home sweet Home | Auto-moto | EduWhatsUp | Musiczone | L'ODJ Média | Magazine | L'ODJ Stories



Magazine créé avec Madmagz.






















Revue de presse