Le gouvernement prépare une réforme du marché publicitaire marocain, largement bousculé par la domination des plateformes numériques internationales. Devant les députés, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication a évoqué la nécessité d’un nouveau cadre plus adapté à l’économie digitale, avec notamment l’idée d’un registre professionnel et d’un observatoire du secteur.
Le constat est connu des agences, des médias et des annonceurs : une part croissante des budgets publicitaires quitte le marché local sans toujours laisser de traces fiscales, éditoriales ou économiques visibles. Les géants du numérique captent l’audience, les données et les revenus, tandis que les médias marocains supportent, eux, les coûts de la production d’information, de la création et de l’emploi.
La réforme annoncée sera jugée sur sa capacité à produire autre chose qu’un texte de plus. Le défi est de protéger la souveraineté économique et culturelle du marché sans enfermer les entreprises dans de nouvelles lourdeurs. La publicité n’est plus seulement une affaire de panneaux, de spots et d’encarts. Elle est devenue une bataille de données, d’algorithmes et de visibilité.
Le constat est connu des agences, des médias et des annonceurs : une part croissante des budgets publicitaires quitte le marché local sans toujours laisser de traces fiscales, éditoriales ou économiques visibles. Les géants du numérique captent l’audience, les données et les revenus, tandis que les médias marocains supportent, eux, les coûts de la production d’information, de la création et de l’emploi.
La réforme annoncée sera jugée sur sa capacité à produire autre chose qu’un texte de plus. Le défi est de protéger la souveraineté économique et culturelle du marché sans enfermer les entreprises dans de nouvelles lourdeurs. La publicité n’est plus seulement une affaire de panneaux, de spots et d’encarts. Elle est devenue une bataille de données, d’algorithmes et de visibilité.












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