Selon le président de la Fédération Royale Marocaine de Football, cette CAN s’est distinguée par une organisation inédite et un niveau logistique et économique particulièrement élevé. Le tournoi s’est déroulé sur neuf stades, avec une programmation limitant chaque enceinte à une seule rencontre par jour, une configuration présentée comme une première dans l’histoire de la compétition.
Lekjaa a également mis en avant la qualité des infrastructures sportives, notamment l’état des pelouses, ainsi que les dispositifs sécuritaires et logistiques déployés pour l’accueil des équipes et des supporters. Il a rappelé que plusieurs mesures avaient été mises en place pour faciliter l’accès au territoire marocain, dont des exemptions de visas et la digitalisation des procédures administratives.
Sur le plan économique, le dirigeant marocain affirme que cette édition a généré plus de 300 millions de dollars de revenus nets, un montant supérieur à celui des précédentes éditions organisées au Cameroun ou en Côte d’Ivoire.
Concernant la polémique entourant la finale, Lekjaa a regretté que l’événement n’ait pas conservé une atmosphère totalement festive jusqu’au bout.
« Tous les ingrédients d’un grand événement étaient réunis jusqu’à la 95e minute », a-t-il déclaré, laissant entendre que les incidents de fin de match ont terni le déroulement global de la compétition.
Le président de la FRMF a par ailleurs assuré que le Maroc avait géré ce dossier dans le strict respect des règlements en vigueur. Tout en exprimant son désaccord avec la première décision rendue, la Fédération a choisi de suivre les voies légales sans réaction publique, en s’appuyant notamment sur les articles 82 et 84 du règlement.
La procédure est désormais entre les mains du Tribunal Arbitral du Sport, à la suite de l’appel introduit par la partie sénégalaise.
« Nous respecterons la décision finale quelle qu’elle soit », a conclu Lekjaa, affirmant que la FRMF poursuivra la démarche jusqu’à son terme.












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