Le Maroc a été désigné invité d'honneur de la Semaine de la Route de la soie à Hangzhou, en Chine. Pour cette édition 2026, le Royaume est mis à l'honneur à travers le caftan marocain, présenté dans un défilé consacré au cérémonial du mariage, ainsi que dans deux expositions installées au Musée national de la Soie.
Le choix est symbolique, mais il ne relève pas seulement du folklore. Le caftan est devenu un instrument de rayonnement culturel.
Depuis son inscription sur la Liste du patrimoine immatériel de l'UNESCO, il porte une visibilité nouvelle et rappelle que les savoir-faire marocains peuvent parler au monde sans être réduits à une carte postale.
À Hangzhou, l'enjeu est double. Il s'agit d'abord de valoriser la diversité des traditions marocaines : fassie, sahraouie, amazighe, nordique, andalouse. Il s'agit ensuite de donner une dimension économique à cette reconnaissance, en renforçant l'attractivité de l'artisanat, du tourisme culturel, de la création et des métiers de la mode.
La Chine et le Maroc célèbrent cette année le dixième anniversaire de leur partenariat stratégique global. Dans ce contexte, le patrimoine devient un terrain diplomatique discret, mais puissant. Les échanges culturels prévus au Maroc à l'automne devraient prolonger cette dynamique.
Le risque serait de s'en tenir à la vitrine. Le succès du caftan à l'étranger doit aussi bénéficier aux artisans, aux brodeurs, aux maîtres tailleurs et aux jeunes créateurs qui font vivre cet héritage au quotidien. Le patrimoine n'a de valeur que lorsqu'il reste vivant.
Le choix est symbolique, mais il ne relève pas seulement du folklore. Le caftan est devenu un instrument de rayonnement culturel.
Depuis son inscription sur la Liste du patrimoine immatériel de l'UNESCO, il porte une visibilité nouvelle et rappelle que les savoir-faire marocains peuvent parler au monde sans être réduits à une carte postale.
À Hangzhou, l'enjeu est double. Il s'agit d'abord de valoriser la diversité des traditions marocaines : fassie, sahraouie, amazighe, nordique, andalouse. Il s'agit ensuite de donner une dimension économique à cette reconnaissance, en renforçant l'attractivité de l'artisanat, du tourisme culturel, de la création et des métiers de la mode.
La Chine et le Maroc célèbrent cette année le dixième anniversaire de leur partenariat stratégique global. Dans ce contexte, le patrimoine devient un terrain diplomatique discret, mais puissant. Les échanges culturels prévus au Maroc à l'automne devraient prolonger cette dynamique.
Le risque serait de s'en tenir à la vitrine. Le succès du caftan à l'étranger doit aussi bénéficier aux artisans, aux brodeurs, aux maîtres tailleurs et aux jeunes créateurs qui font vivre cet héritage au quotidien. Le patrimoine n'a de valeur que lorsqu'il reste vivant.












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