La FIFA a confié à l’arbitre marocain Jalal Jayed la direction de la rencontre Portugal–Ouzbékistan, disputée à Houston lors de la Coupe du monde 2026. Une désignation qui prolonge sa présence dans la compétition après une première apparition en phase de groupes.
Ce n’est jamais un détail. Dans les grands tournois, les désignations arbitrales reflètent une confiance technique, mais aussi une reconnaissance de la qualité d’une filière. Le Maroc s’est imposé ces dernières années comme une référence africaine sur plusieurs terrains du football : organisation, formation, performances des sélections et montée en compétence de ses officiels.
Il faut cependant éviter de transformer chaque nomination en triomphe définitif. L’arbitrage reste un métier exposé, soumis à la pression des joueurs, des supporters, de la vidéo et des débats sans fin. La vraie progression se mesurera dans la continuité : davantage d’arbitres marocains dans les grandes compétitions, une formation renforcée et une capacité à tenir les matchs les plus tendus. Jalal Jayed ouvre une porte. À toute une génération de la garder ouverte.
Ce n’est jamais un détail. Dans les grands tournois, les désignations arbitrales reflètent une confiance technique, mais aussi une reconnaissance de la qualité d’une filière. Le Maroc s’est imposé ces dernières années comme une référence africaine sur plusieurs terrains du football : organisation, formation, performances des sélections et montée en compétence de ses officiels.
Il faut cependant éviter de transformer chaque nomination en triomphe définitif. L’arbitrage reste un métier exposé, soumis à la pression des joueurs, des supporters, de la vidéo et des débats sans fin. La vraie progression se mesurera dans la continuité : davantage d’arbitres marocains dans les grandes compétitions, une formation renforcée et une capacité à tenir les matchs les plus tendus. Jalal Jayed ouvre une porte. À toute une génération de la garder ouverte.












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