Un vote symbolique !?
Donald Trump a vivement critiqué jeudi 4 juin le texte ordonnant le retrait des troupes américaines dans la guerre contre l’Iran, approuvé la veille par les députés, laissant entendre que cette initiative «antipatriotique» perturbait les négociations avec Téhéran.
«Qui ferait quelque chose d’aussi antipatriotique. Ils savent bien où en sont les négociations», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
«Qui ferait quelque chose d’aussi antipatriotique. Ils savent bien où en sont les négociations», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
«Qui ferait quelque chose d’aussi antipatriotique ? Ils savent bien où en sont les négociations», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
Trump dans le déni !
La résolution - adoptée avec les voix de quatre députés républicains - possède cependant une portée avant tout symbolique, en raison du droit de veto du président américain. Les démocrates «préféreraient voir notre pays échouer plutôt que de m’accorder une nouvelle, parmi tant d’autres, victoire», a encore dénoncé le milliardaire américain. Si la loi permet au président de déclencher des hostilités pour répondre à une menace imminente, elle exige cependant qu’il obtienne l’autorisation du Congrès sous 60 jours.
Or, début mai, Donald Trump était passé outre cette date limite en arguant que le conflit, débuté le 28 février par des frappes américaines et israéliennes, était terminé en raison du cessez-le-feu en cours. Les démocrates contestent cet argument et rétorquent que des forces américaines sont toujours engagées sur place pour faire respecter un blocus des ports iraniens.
N'ayant pas réussi à faire plier l'Iran, Donald Trump hésite toujours à signer avec l’Iran un " mauvais deal " Téhéran refusant tous les plans proposés par la Maison Blanche et exigeant que toutes conditions du régime iranien soient respectées, y compris une levée des sanctions et des garanties futures .
Plus précisément, Téhéran exige un règlement global au Moyen-Orient et un arrêt des agressions israéliennes au Liban.
En attendant, le déni du président américain semble flagrant vu l'impasse que vit l'armée américaine dans le piège du détroit d'Ormuz et surtout, sur l'étendue des dégâts subis par les bases américaines et le stock de missiles du Pentagone qui a subi une vertigineuse baisse de volume.
Avec AFP
Or, début mai, Donald Trump était passé outre cette date limite en arguant que le conflit, débuté le 28 février par des frappes américaines et israéliennes, était terminé en raison du cessez-le-feu en cours. Les démocrates contestent cet argument et rétorquent que des forces américaines sont toujours engagées sur place pour faire respecter un blocus des ports iraniens.
N'ayant pas réussi à faire plier l'Iran, Donald Trump hésite toujours à signer avec l’Iran un " mauvais deal " Téhéran refusant tous les plans proposés par la Maison Blanche et exigeant que toutes conditions du régime iranien soient respectées, y compris une levée des sanctions et des garanties futures .
Plus précisément, Téhéran exige un règlement global au Moyen-Orient et un arrêt des agressions israéliennes au Liban.
En attendant, le déni du président américain semble flagrant vu l'impasse que vit l'armée américaine dans le piège du détroit d'Ormuz et surtout, sur l'étendue des dégâts subis par les bases américaines et le stock de missiles du Pentagone qui a subi une vertigineuse baisse de volume.
Avec AFP












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