Du 7 au 30 mai 2026, le Maroc participe au festival Valencia Photo avec l’exposition « Méditerranée, Miroir des Ailes », organisée par les Rencontres de la Photographie de Marrakech et sous le commissariat d’Abdellah Oustad. Cet événement met en lumière la richesse et la vitalité de la scène photographique marocaine contemporaine, tout en renforçant le dialogue culturel entre les deux rives de la Méditerranée.
Une réflexion sur la Méditerranée, espace de confluence
Placée sous le thème « La Mer Méditerranée : Un Espace de Confluence et de Dialogue », cette édition du festival explore la Méditerranée comme un territoire symbolique, un espace de rencontres et de métamorphoses. Inspirée par les travaux de l’historien Fernand Braudel, l’exposition envisage la Méditerranée comme un « milieu liquide », un creuset d’histoires, de circulations et d’identités en perpétuelle évolution.
Une vision marocaine portée par cinq artistes
L’exposition réunit cinq artistes de la diaspora marocaine : Asmaa Akhnouch, Morgane Ahmar, Maryam Touzani, Sabrina Charehbili et Misha Tazi. À travers leurs œuvres, ces artistes offrent une interprétation intime et plurielle de la Méditerranée. La mer devient une matière vivante, traversée de récits personnels, de mémoires fragmentées et de trajectoires migratoires.
Le parcours de l’exposition, structuré autour de « rives intimes », mêle espaces domestiques, paysages maritimes et objets du quotidien, en dialogue avec les expériences de l’exil et de l’ancrage. Les corps féminins, visibles ou suggérés, occupent une place centrale, servant de support à des narrations qui interrogent les frontières entre Orient et Occident, sphère privée et espace public, héritage et émancipation.
Une diversité de regards et de pratiques artistiques
Les œuvres présentées témoignent de la richesse et de la diversité des pratiques artistiques contemporaines. Cyanotypes, photographies rehaussées, archives revisitées, autoportraits et images cinématographiques composent une mosaïque visuelle. Certaines œuvres plongent dans l’intimité des souvenirs d’enfance et des rituels domestiques, tandis que d’autres explorent les paysages urbains méditerranéens ou déconstruisent les représentations héritées de l’orientalisme.
Une scénographie immersive et introspective
La scénographie de l’exposition invite les visiteurs à une traversée sensible entre intérieur et horizon, offrant une cartographie fragmentaire où se croisent villes, mémoires et imaginaires. À travers le regard de Misha Tazi, une réflexion particulière est portée sur la condition féminine marocaine, entre enracinement culturel et aspirations contemporaines.
Une Méditerranée comme espace de création et de métamorphose
L’exposition interroge ce que signifie habiter un « entre-deux », porter en soi plusieurs appartenances et transmettre des héritages en mouvement. Elle propose de voir la Méditerranée non plus comme une frontière, mais comme un espace de création, de circulation et de dialogue. En donnant voix à des artistes de la diaspora marocaine, « Méditerranée, Miroir des Ailes » célèbre la capacité de réinvention des récits, entre mémoire et projection, enracinement et liberté.
Une réflexion sur la Méditerranée, espace de confluence
Placée sous le thème « La Mer Méditerranée : Un Espace de Confluence et de Dialogue », cette édition du festival explore la Méditerranée comme un territoire symbolique, un espace de rencontres et de métamorphoses. Inspirée par les travaux de l’historien Fernand Braudel, l’exposition envisage la Méditerranée comme un « milieu liquide », un creuset d’histoires, de circulations et d’identités en perpétuelle évolution.
Une vision marocaine portée par cinq artistes
L’exposition réunit cinq artistes de la diaspora marocaine : Asmaa Akhnouch, Morgane Ahmar, Maryam Touzani, Sabrina Charehbili et Misha Tazi. À travers leurs œuvres, ces artistes offrent une interprétation intime et plurielle de la Méditerranée. La mer devient une matière vivante, traversée de récits personnels, de mémoires fragmentées et de trajectoires migratoires.
Le parcours de l’exposition, structuré autour de « rives intimes », mêle espaces domestiques, paysages maritimes et objets du quotidien, en dialogue avec les expériences de l’exil et de l’ancrage. Les corps féminins, visibles ou suggérés, occupent une place centrale, servant de support à des narrations qui interrogent les frontières entre Orient et Occident, sphère privée et espace public, héritage et émancipation.
Une diversité de regards et de pratiques artistiques
Les œuvres présentées témoignent de la richesse et de la diversité des pratiques artistiques contemporaines. Cyanotypes, photographies rehaussées, archives revisitées, autoportraits et images cinématographiques composent une mosaïque visuelle. Certaines œuvres plongent dans l’intimité des souvenirs d’enfance et des rituels domestiques, tandis que d’autres explorent les paysages urbains méditerranéens ou déconstruisent les représentations héritées de l’orientalisme.
Une scénographie immersive et introspective
La scénographie de l’exposition invite les visiteurs à une traversée sensible entre intérieur et horizon, offrant une cartographie fragmentaire où se croisent villes, mémoires et imaginaires. À travers le regard de Misha Tazi, une réflexion particulière est portée sur la condition féminine marocaine, entre enracinement culturel et aspirations contemporaines.
Une Méditerranée comme espace de création et de métamorphose
L’exposition interroge ce que signifie habiter un « entre-deux », porter en soi plusieurs appartenances et transmettre des héritages en mouvement. Elle propose de voir la Méditerranée non plus comme une frontière, mais comme un espace de création, de circulation et de dialogue. En donnant voix à des artistes de la diaspora marocaine, « Méditerranée, Miroir des Ailes » célèbre la capacité de réinvention des récits, entre mémoire et projection, enracinement et liberté.












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