Pour mettre fin aux dérives spéculatives qui menacent la paix sociale, le parti de l'Istiqlal propose une intervention institutionnelle audacieuse de l'État. Loin d'un contrôle administratif rigide des prix, la stratégie formulée par le Secrétaire Général, Nizar Baraka, prône la création d'entreprises publiques et mixtes de distribution pour rééquilibrer le marché et protéger durablement le pouvoir d'achat des citoyens.
Nizar Baraka veut imposer la transparence avec un observatoire des marges
La crise inflationniste actuelle a mis en lumière les limites évidentes d'un libéralisme sans garde-fou dans des secteurs aussi sensibles que l'alimentation humaine. Face à ce constat, le discours du Dr Nizar Baraka marque une rupture doctrinale majeure en plaidant pour le retour de l'État dans son rôle de régulateur et de protecteur du bien commun.
Le parti de l'Istiqlal précise qu'il ne s'agit pas de revenir à une économie administrée ou de fixer autoritairement les prix, mais d'introduire des mécanismes institutionnels modernes capables de corriger les défaillances du marché, de stimuler une saine concurrence et de mettre un terme aux pratiques monopolistiques de certains intermédiaires.
La proposition phare de cette nouvelle approche économique, défendue par Nizar Baraka au nom du parti de l'Istiqlal, consiste à créer des entreprises nationales ou régionales spécialisées dans la commercialisation et la distribution des produits alimentaires de première nécessité.
Ces structures, qui pourraient adopter un statut public, mixte ou s'inscrire dans le cadre de partenariats public-privé, agiraient comme des acheteurs de référence sur le marché. En s'approvisionnant directement auprès des agriculteurs et des coopératives locales, elles garantiraient à ces derniers un revenu stable et équitable, tout en revendant les produits aux consommateurs avec des marges minimales et transparentes, court-circuitant ainsi les réseaux spéculatifs traditionnels.
Pour soutenir cette dynamique de régulation, le parti de l'Istiqlal estime que l'État doit investir de manière massive dans les infrastructures logistiques de stockage et de transport frigorifique. Nizar Baraka a rappelé que la maîtrise de la chaîne du froid et des capacités de stockage stratégique est indispensable pour lisser l'offre tout au long de l'année et faire face aux périodes de tensions climatiques ou de forte demande saisonnière, comme durant le mois de Ramadan.
Ces plateformes logistiques modernes, gérées sous l'égide de l'État ou en partenariat, permettraient également de réduire considérablement les pertes et le gaspillage post-récolte, qui grèvent aujourd'hui lourdement la rentabilité de l'agriculture nationale.
Enfin, cette régulation moderne voulue par le parti de l'Istiqlal repose sur des outils de transparence et de vigilance technologique de pointe. Nizar Baraka propose la création d'un Observatoire National des Marges et la mise en place de systèmes de suivi numérique des prix pour détecter en temps réel les anomalies de tarification sur l'ensemble du territoire national.
En parallèle, le parti de l'Istiqlal insiste sur la réforme indispensable de l'assurance agricole pour mieux protéger les exploitants contre les risques climatiques extrêmes. En sécurisant le revenu des agriculteurs et en moralisant les pratiques commerciales des distributeurs, Nizar Baraka et le parti de l'Istiqlal posent les bases d'une économie sociale de marché où la recherche du profit ne se fait plus au détriment de la dignité des citoyens.
Le parti de l'Istiqlal précise qu'il ne s'agit pas de revenir à une économie administrée ou de fixer autoritairement les prix, mais d'introduire des mécanismes institutionnels modernes capables de corriger les défaillances du marché, de stimuler une saine concurrence et de mettre un terme aux pratiques monopolistiques de certains intermédiaires.
La proposition phare de cette nouvelle approche économique, défendue par Nizar Baraka au nom du parti de l'Istiqlal, consiste à créer des entreprises nationales ou régionales spécialisées dans la commercialisation et la distribution des produits alimentaires de première nécessité.
Ces structures, qui pourraient adopter un statut public, mixte ou s'inscrire dans le cadre de partenariats public-privé, agiraient comme des acheteurs de référence sur le marché. En s'approvisionnant directement auprès des agriculteurs et des coopératives locales, elles garantiraient à ces derniers un revenu stable et équitable, tout en revendant les produits aux consommateurs avec des marges minimales et transparentes, court-circuitant ainsi les réseaux spéculatifs traditionnels.
Pour soutenir cette dynamique de régulation, le parti de l'Istiqlal estime que l'État doit investir de manière massive dans les infrastructures logistiques de stockage et de transport frigorifique. Nizar Baraka a rappelé que la maîtrise de la chaîne du froid et des capacités de stockage stratégique est indispensable pour lisser l'offre tout au long de l'année et faire face aux périodes de tensions climatiques ou de forte demande saisonnière, comme durant le mois de Ramadan.
Ces plateformes logistiques modernes, gérées sous l'égide de l'État ou en partenariat, permettraient également de réduire considérablement les pertes et le gaspillage post-récolte, qui grèvent aujourd'hui lourdement la rentabilité de l'agriculture nationale.
Enfin, cette régulation moderne voulue par le parti de l'Istiqlal repose sur des outils de transparence et de vigilance technologique de pointe. Nizar Baraka propose la création d'un Observatoire National des Marges et la mise en place de systèmes de suivi numérique des prix pour détecter en temps réel les anomalies de tarification sur l'ensemble du territoire national.
En parallèle, le parti de l'Istiqlal insiste sur la réforme indispensable de l'assurance agricole pour mieux protéger les exploitants contre les risques climatiques extrêmes. En sécurisant le revenu des agriculteurs et en moralisant les pratiques commerciales des distributeurs, Nizar Baraka et le parti de l'Istiqlal posent les bases d'une économie sociale de marché où la recherche du profit ne se fait plus au détriment de la dignité des citoyens.












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