Chaque dirham envoyé raconte souvent une histoire familiale : un parent aidé, une maison entretenue, des études financées, parfois une petite activité sauvée. Les transferts MRE ne sont pas seulement des flux de devises. Ils sont une forme de sécurité sociale transnationale, assumée par les familles quand l’économie locale ne suffit pas toujours.
Mais cette bonne nouvelle pose aussi une interrogation plus délicate. Peut-on durablement compter sur l’effort affectif des Marocains du monde sans transformer davantage leur contribution en investissement productif ? Le Maroc sait recevoir ces flux. Il doit mieux les orienter, sans les bureaucratiser ni les décourager. L’enjeu n’est pas de célébrer la diaspora une fois par an. Il est de lui offrir une vraie place dans l’économie du futur.
Mais cette bonne nouvelle pose aussi une interrogation plus délicate. Peut-on durablement compter sur l’effort affectif des Marocains du monde sans transformer davantage leur contribution en investissement productif ? Le Maroc sait recevoir ces flux. Il doit mieux les orienter, sans les bureaucratiser ni les décourager. L’enjeu n’est pas de célébrer la diaspora une fois par an. Il est de lui offrir une vraie place dans l’économie du futur.












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