À l’approche de cette rencontre prévue samedi à 18 heures (GMT+1), le technicien américain n’a pas tari d’éloges à l’égard des Lions de l’Atlas, qu’il considère comme l’une des équipes les plus solides de cette édition du Mondial. Il a notamment souligné la progression constante de la sélection marocaine et la dynamique positive construite au fil de ses récents succès.
« Le Maroc est une excellente équipe, qui dégage une grande confiance et suit une trajectoire très positive. Nous connaissons parfaitement son parcours et la manière dont cette équipe a atteint ce niveau », a déclaré Jesse Marsch lors de sa conférence de presse d’avant-match.
Le sélectionneur canadien a également salué la qualité individuelle des joueurs marocains ainsi que leur forte personnalité sur le terrain. Une reconnaissance qui ne l’empêche toutefois pas d’afficher sa confiance dans les capacités de son groupe à relever le défi.
Jesse Marsch a même reconnu que préparer une confrontation face aux Lions de l’Atlas pouvait ressembler à « un cauchemar », tant les qualités du Maroc rendent l’exercice complexe. Il estime cependant que le parcours réalisé par le Canada depuis le début de la compétition offre à ses joueurs des raisons de croire en leurs chances.
L’entraîneur canadien considère notamment que l’aspect physique pourrait jouer un rôle déterminant. Selon lui, la prolongation disputée par le Maroc lors de son précédent match face aux Pays-Bas pourrait avoir une incidence sur l’état de fraîcheur des deux équipes.
« Pouvons-nous être plus frais et mieux préparés physiquement ? Je pense que cela peut être l’un de nos avantages », a-t-il expliqué, laissant entendre que les 120 minutes jouées par les Marocains pourraient peser dans l’équilibre de cette confrontation.
Au-delà de la dimension physique, Jesse Marsch a tenu à rappeler que le Canada ne se limite pas à un schéma tactique figé. S’il assure que son équipe ne renoncera pas à son identité, il insiste également sur sa capacité à adapter certains paramètres selon l’adversaire.
« Nous ne changerons pas notre identité, mais nous ajustons certains détails tactiques en fonction des équipes que nous affrontons. Beaucoup pensent que nous évoluons toujours dans le même système, mais nous pouvons modifier notre organisation selon les situations », a-t-il détaillé.
Selon lui, cette flexibilité se traduit autant dans les phases de pressing que dans les séquences de construction, avec des variations tactiques destinées à répondre aux exigences de chaque rencontre.
À l’approche de ce rendez-vous face aux Lions de l’Atlas, Jesse Marsch affiche donc une ligne claire : conserver l’ADN de jeu canadien tout en apportant les adaptations nécessaires afin de tenter de prendre l’ascendant sur le Maroc.












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