Les statistiques racontent une histoire encore plus sévère que le score.
1. Une possession trompeuse
Le Maroc termine avec 52 % de possession, mais cette domination est largement stérile. Avoir davantage le ballon ne signifie pas dominer un match lorsqu'on ne crée quasiment aucun danger.
2. Une avalanche d'occasions françaises
3. Le chiffre qui condamne le match : les xG
Le plus révélateur est sans doute l'Expected Goals (xG) :
4. Bono a évité une défaite plus lourde
Le gardien marocain réalise 7 arrêts, contre un seul pour Mike Maignan.
Sans Bono, le score aurait très probablement été de 4 ou 5 buts d'écart au regard du volume d'occasions françaises et de leur qualité.
Ces statistiques confortent une impression visuelle très forte :
Le Maroc n'a pas perdu parce que la France a eu plus le ballon. Il a perdu parce que la France a transformé presque chaque possession en menace, tandis que le Maroc a conservé le ballon sans jamais se montrer dangereux.
Le paradoxe de ce quart de finale tient en une phrase : Le Maroc a eu le ballon. La France a eu le match. Et Bono a empêché que cette domination ne tourne à la correction.
Le Maroc termine avec 52 % de possession, mais cette domination est largement stérile. Avoir davantage le ballon ne signifie pas dominer un match lorsqu'on ne crée quasiment aucun danger.
2. Une avalanche d'occasions françaises
- 22 tirs contre 5
- 9 tirs cadrés contre 1
- 19 occasions créées contre seulement 3
3. Le chiffre qui condamne le match : les xG
Le plus révélateur est sans doute l'Expected Goals (xG) :
- France : 2,96
- Maroc : 0,31
4. Bono a évité une défaite plus lourde
Le gardien marocain réalise 7 arrêts, contre un seul pour Mike Maignan.
Sans Bono, le score aurait très probablement été de 4 ou 5 buts d'écart au regard du volume d'occasions françaises et de leur qualité.
Ces statistiques confortent une impression visuelle très forte :
Le Maroc n'a pas perdu parce que la France a eu plus le ballon. Il a perdu parce que la France a transformé presque chaque possession en menace, tandis que le Maroc a conservé le ballon sans jamais se montrer dangereux.
Le paradoxe de ce quart de finale tient en une phrase : Le Maroc a eu le ballon. La France a eu le match. Et Bono a empêché que cette domination ne tourne à la correction.












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