Fermeture de l’espace aérien et trajets risqués
La Fédération irakienne de football (IFA) est confrontée à la fermeture annoncée de l’espace aérien national pendant quatre semaines, bloquant près de 40 % de la délégation. Le sélectionneur australien, Graham Arnold, est actuellement coincé à Dubaï. Les rares alternatives routières pour rejoindre le Mexique impliquent un trajet de 25 heures via le nord de l’Irak et la Turquie, jugé dangereux sur le plan sécuritaire.
Problèmes de visas et stages annulés
À ces contraintes s’ajoutent d’importantes difficultés administratives : plusieurs joueurs et membres du staff n’ont pas obtenu leurs visas pour le Mexique ou les États-Unis, empêchant la tenue d’un stage de préparation prévu à Houston. La fermeture de nombreuses ambassades dans la région, conséquence du conflit entre les États-Unis et l’Iran, ralentit considérablement le traitement des demandes.
Qualification sportive et alternatives
Sportivement, l’Irak est déjà qualifiée pour l’une des finales du tournoi de barrages à six équipes, devant affronter le vainqueur de la confrontation Bolivie-Suriname à Monterrey. La sélection figure également parmi les candidats pour remplacer l’Iran en cas d’exclusion, étant la mieux classée derrière les Iraniens dans les qualifications asiatiques.
Pour l’instant, la FIFA maintient le calendrier, mais la multiplication des obstacles pourrait contraindre l’instance à une décision rapide si la délégation irakienne ne parvient pas à organiser son déplacement. La préparation de l’équipe se poursuit malgré la dispersion des joueurs et du staff dans plusieurs pays.
La Fédération irakienne a indiqué rester « En contact permanent avec la FIFA afin de trouver une solution permettant à l’équipe nationale de participer aux barrages ».












L'accueil















