Selon plusieurs médias internationaux, l’instance dirigeante du football mondial consacrera près de 871 millions de dollars aux primes des sélections engagées dans la compétition, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique à partir du 11 juin prochain.
Cette enveloppe représente une hausse de plus de 100 millions de dollars par rapport aux premières estimations communiquées en décembre dernier, illustrant la volonté de la FIFA d’augmenter les retombées financières du tournoi pour les fédérations nationales.
Toutes les équipes qualifiées bénéficieront d’une prime minimale garantie, indépendamment de leurs performances. Les sélections éliminées dès la phase de groupes percevront ainsi au moins 12,5 millions de dollars, soit environ 10,7 millions d’euros.
Les montants augmenteront progressivement en fonction du parcours dans la phase à élimination directe. Sans avoir encore détaillé les primes des quarts et des demi-finales, la FIFA a néanmoins confirmé que le futur champion du monde devrait empocher environ 50 millions de dollars.
La 2026 FIFA World Cup marquera également un tournant majeur avec l’élargissement du format à 48 sélections, une première dans l’histoire de la compétition. Une évolution qui pose de nouveaux défis logistiques et organisationnels pour les pays hôtes et les fédérations participantes.
À travers cette hausse spectaculaire des dotations, la FIFA cherche aussi à renforcer l’attractivité économique du Mondial et à soutenir le développement du football à l’échelle mondiale.












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