Selon le quotidien espagnol Mundo Deportivo, les arbitres chargés de la VAR n'opéreront plus depuis le Centre international de diffusion (IBC) de Dallas, au Texas, comme c'était le cas depuis le début de la compétition. Ils seront désormais installés directement dans le stade accueillant chaque rencontre.
Depuis le lancement du Mondial, la FIFA avait centralisé l'ensemble des opérations liées à l'assistance vidéo à Dallas, où les arbitres vidéo recevaient en temps réel les images des matchs disputés aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Avec cette nouvelle organisation, l'instance mondiale souhaite renforcer la fiabilité du dispositif technique tout au long des rencontres, y compris en cas de prolongation pouvant aller jusqu'à 120 minutes.
Cette mesure a un objectif essentiellement préventif. Les règlements de la FIFA ne prévoient pas l'interruption d'un match en cas de défaillance du système VAR. En installant les arbitres vidéo directement dans les stades, l'organisation entend limiter les risques de problèmes techniques susceptibles de perturber le déroulement des quarts de finale.
Pour la rencontre entre le Maroc et la France, la cellule VAR sera dirigée par l'Uruguayen Leodán González. Il sera assisté de la Nicaraguayenne Tatiana Guzmán, tandis que l'Argentin Hernán Mastrángelo occupera le poste de deuxième assistant vidéo.
Sur le terrain, la rencontre sera dirigée par l'arbitre argentin Facundo Tello, assisté de ses compatriotes Juan Pablo Belatti et Gabriel Chade. Darío Herrera assurera les fonctions de quatrième arbitre, tandis que Cristian Navarro sera désigné cinquième arbitre.
Le quart de finale entre le Maroc et la France sera le premier match à bénéficier de cette nouvelle organisation de la VAR, qui sera ensuite appliquée aux trois autres affiches des quarts de finale : Espagne-Belgique, Angleterre-Norvège et Argentine-Suisse.












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