La loi n° 34.25 transformant l’Agence nationale des ports en société anonyme est entrée en vigueur après sa publication au Bulletin officiel, rapporte Challenge. L’entité prend désormais le nom de « Ports du Maroc S.A. ». Cette évolution adapte son cadre juridique à la réforme des établissements et entreprises publics, avec l’objectif annoncé de moderniser la gouvernance portuaire et de renforcer la compétitivité des infrastructures.
La transformation ne crée pas une nouvelle personne morale. Les actifs, passifs, droits, obligations, contrats, partenariats et licences détenus par l’ANP restent rattachés à la société. Le personnel en fonction conserve également sa situation juridique. Le capital doit demeurer entièrement et exclusivement détenu par l’État, tandis que la gouvernance reposera sur un conseil d’administration comprenant des administrateurs indépendants et un directeur général.
Pour les opérateurs au Maroc, le point essentiel est la continuité des missions de service public malgré le changement de forme. Ports du Maroc S.A. doit gérer, développer et entretenir les ports du Royaume pour le compte de l’État, à l’exception de ceux relevant de la zone spéciale de Tanger Med et du site de la lagune de Marchica. La continuité des contrats et des obligations limite en principe les ruptures administratives, mais les effets opérationnels devront être appréciés à mesure que la nouvelle gouvernance sera déployée.
La transformation ne crée pas une nouvelle personne morale. Les actifs, passifs, droits, obligations, contrats, partenariats et licences détenus par l’ANP restent rattachés à la société. Le personnel en fonction conserve également sa situation juridique. Le capital doit demeurer entièrement et exclusivement détenu par l’État, tandis que la gouvernance reposera sur un conseil d’administration comprenant des administrateurs indépendants et un directeur général.
Pour les opérateurs au Maroc, le point essentiel est la continuité des missions de service public malgré le changement de forme. Ports du Maroc S.A. doit gérer, développer et entretenir les ports du Royaume pour le compte de l’État, à l’exception de ceux relevant de la zone spéciale de Tanger Med et du site de la lagune de Marchica. La continuité des contrats et des obligations limite en principe les ruptures administratives, mais les effets opérationnels devront être appréciés à mesure que la nouvelle gouvernance sera déployée.












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