En effet, ces derniers interviennent, depuis la constitution des entreprises et tout au long de leur cycle de vie, en matière de conseil fiscal et juridique, d’accompagnement des entreprises et d’assistance à la gestion.
Dans la réalité économique marocaine, ces professionnels sont des partenaires de proximité, notamment pour les TPME, qui constituent l’essentiel du tissu entrepreneurial.
Toute extension non encadrée des prérogatives d’une profession sur ces domaines pourrait engendrer une confusion des compétences, une désorganisation du marché des services et, in fine, une hausse des coûts et une complexification pour les entreprises.
L’enjeu n’est pas d’opposer les professions, mais de préserver une complémentarité claire et équilibrée.
Dans ce contexte, il est essentiel que le législateur veille à clarifier les champs d’intervention de chaque profession, à éviter toute interprétation extensive des dispositions relatives au conseil, et à privilégier une démarche concertée avec l’ensemble des acteurs concernés.
Le Maroc a besoin de professions fortes, complémentaires et organisées, au service de la transparence, de la sécurité juridique et du développement économique.
Préserver l’équilibre entre les professions, c’est protéger l’entreprise et renforcer la confiance dans notre économie.
Rédigé par Abdelghani El Arrasse.












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