Le mois sacré du Ramadan est traditionnellement une période de forte consommation au Maroc, mais il constitue également un moment propice aux dérives commerciales et à la spéculation. Pour protéger le pouvoir d'achat et la santé des citoyens, le gouvernement a déployé un dispositif de contrôle massif sur l'ensemble du territoire. Le bilan officiel, présenté par le porte-parole du gouvernement, témoigne d'une vigilance accrue, avec des dizaines de milliers d'inspections ayant conduit à des saisies record et à de multiples sanctions pénales et administratives.
Une mobilisation sans précédent des commissions locales de contrôle
La protection du consommateur marocain a été érigée en priorité absolue durant ce mois de jeûne, marqué par une demande exponentielle en denrées alimentaires. Le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a dévoilé des chiffres qui illustrent l'ampleur de l'effort étatique. Les commissions mixtes locales, opérant sous la supervision directe du ministère de l'Intérieur, ont mené pas moins de 43 412 opérations de contrôle à travers les marchés de gros, les souks de proximité et les grandes surfaces du Royaume. Cette présence sur le terrain vise à dissuader toute tentative de manipulation des prix ou de mise en vente de produits frauduleux, dans un contexte économique où l'inflation pèse déjà sur le budget des ménages.
L'ampleur des infractions relevées démontre la nécessité de ce quadrillage sécuritaire et sanitaire. Les inspecteurs ont dressé 4 038 procès-verbaux pour diverses irrégularités, allant du non-affichage des prix à la spéculation illégale, en passant par le stockage clandestin de marchandises destinées à créer des pénuries artificielles. Ces pratiques, qui visent à maximiser les profits sur le dos des citoyens, font l'objet d'une tolérance zéro de la part des autorités publiques. Les contrevenants s'exposent à des amendes dissuasives et, dans les cas les plus graves, à des poursuites judiciaires et à la fermeture administrative de leurs commerces. Le gouvernement entend ainsi assainir les circuits de distribution et garantir une concurrence loyale entre les opérateurs économiques.
Au-delà des infractions économiques, c'est la sécurité sanitaire qui a mobilisé les efforts des contrôleurs, aboutissant à la saisie et à la destruction de 273 tonnes de produits impropres à la consommation. Viandes avariées, produits laitiers dont la chaîne du froid a été rompue, dattes périmées ou encore farines frelatées ont été retirés des étals avant de pouvoir atterrir sur les tables du ftour. Cette traque implacable contre les marchandises avariées souligne les risques inhérents à la surconsommation ramadanesque, où certains commerçants peu scrupuleux tentent d'écouler des stocks défectueux. En communiquant massivement sur ces opérations, l'Exécutif marocain rassure la population sur la qualité des produits disponibles tout en envoyant un avertissement clair aux fraudeurs : la santé publique n'est pas une variable d'ajustement commercial.
L'ampleur des infractions relevées démontre la nécessité de ce quadrillage sécuritaire et sanitaire. Les inspecteurs ont dressé 4 038 procès-verbaux pour diverses irrégularités, allant du non-affichage des prix à la spéculation illégale, en passant par le stockage clandestin de marchandises destinées à créer des pénuries artificielles. Ces pratiques, qui visent à maximiser les profits sur le dos des citoyens, font l'objet d'une tolérance zéro de la part des autorités publiques. Les contrevenants s'exposent à des amendes dissuasives et, dans les cas les plus graves, à des poursuites judiciaires et à la fermeture administrative de leurs commerces. Le gouvernement entend ainsi assainir les circuits de distribution et garantir une concurrence loyale entre les opérateurs économiques.
Au-delà des infractions économiques, c'est la sécurité sanitaire qui a mobilisé les efforts des contrôleurs, aboutissant à la saisie et à la destruction de 273 tonnes de produits impropres à la consommation. Viandes avariées, produits laitiers dont la chaîne du froid a été rompue, dattes périmées ou encore farines frelatées ont été retirés des étals avant de pouvoir atterrir sur les tables du ftour. Cette traque implacable contre les marchandises avariées souligne les risques inhérents à la surconsommation ramadanesque, où certains commerçants peu scrupuleux tentent d'écouler des stocks défectueux. En communiquant massivement sur ces opérations, l'Exécutif marocain rassure la population sur la qualité des produits disponibles tout en envoyant un avertissement clair aux fraudeurs : la santé publique n'est pas une variable d'ajustement commercial.












L'accueil



















