Le projet de budget 2027 du ministère de la Santé et de la Protection sociale prévoit une enveloppe d’environ 45,36 milliards de dirhams. Le ministre Younes Bjijou a présenté ces orientations devant la Commission des secteurs sociaux de la Chambre des représentants.
Le projet comprend près de 14,5 milliards de dirham
s de crédits de paiement pour l’investissement et la création de 8.000 postes budgétaires. Il annonce également la transformation des centres hospitaliers provinciaux de Settat et de Kénitra en CHU, ainsi que la création d’un nouveau centre hospitalier universitaire à Casablanca. Ces éléments relèvent encore d’un projet budgétaire et devront être suivis dans leur mise en œuvre.
Le ministère place parmi ses priorités la continuité des soins, la réduction des délais d’attente, l’amélioration de l’accueil et une maintenance plus préventive des équipements. Le programme gouvernemental vise aussi un ratio de 35 professionnels de santé pour 10.000 habitants et une part de 50% pour les établissements publics dans les dépenses de l’assurance maladie obligatoire à l’horizon 2031.
Pour les patients marocains, la question centrale sera donc l’effet concret des crédits sur les services disponibles, les médicaments, les équipes et les délais. Une annonce budgétaire ne garantit pas à elle seule une amélioration immédiate dans chaque établissement. Pour une décision individuelle de soins, il reste nécessaire de s’adresser à un professionnel de santé ou à la structure compétente.
Le projet comprend près de 14,5 milliards de dirham
s de crédits de paiement pour l’investissement et la création de 8.000 postes budgétaires. Il annonce également la transformation des centres hospitaliers provinciaux de Settat et de Kénitra en CHU, ainsi que la création d’un nouveau centre hospitalier universitaire à Casablanca. Ces éléments relèvent encore d’un projet budgétaire et devront être suivis dans leur mise en œuvre.
Le ministère place parmi ses priorités la continuité des soins, la réduction des délais d’attente, l’amélioration de l’accueil et une maintenance plus préventive des équipements. Le programme gouvernemental vise aussi un ratio de 35 professionnels de santé pour 10.000 habitants et une part de 50% pour les établissements publics dans les dépenses de l’assurance maladie obligatoire à l’horizon 2031.
Pour les patients marocains, la question centrale sera donc l’effet concret des crédits sur les services disponibles, les médicaments, les équipes et les délais. Une annonce budgétaire ne garantit pas à elle seule une amélioration immédiate dans chaque établissement. Pour une décision individuelle de soins, il reste nécessaire de s’adresser à un professionnel de santé ou à la structure compétente.












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