Marrakech accueillera le 11 juillet une nouvelle édition de Sonara, un rendez-vous consacré aux musiques électroniques et aux expériences immersives. L'événement revendique une programmation internationale, une scénographie pensée pour la nuit et une identité qui mêle énergie du désert, codes de festival et culture club.
Ce type de rendez-vous n'est plus marginal au Maroc. Il répond à une évolution visible des pratiques culturelles, notamment chez les jeunes urbains, les touristes de passage et une scène locale de DJ qui gagne progressivement en visibilité. Marrakech, avec son attractivité internationale et son image de ville festive, constitue un terrain presque naturel pour ces formats hybrides.
La musique électronique reste pourtant un secteur fragile. Elle dépend de l'organisation, de la sécurité, des autorisations, du respect des riverains et de la capacité à proposer une expérience crédible sans céder au décor marketing. L'enjeu n'est pas seulement de faire venir des noms connus. Il consiste aussi à offrir une place aux artistes marocains, aux collectifs émergents et à une économie culturelle qui ne se limite pas à l'événementiel de luxe.
Sonara arrive dans un paysage où les festivals se multiplient, parfois avec bonheur, parfois sans lendemain. Sa réussite se mesurera moins aux vidéos diffusées sur les réseaux sociaux qu'à sa capacité à installer un rendez-vous régulier, professionnel et ouvert sur la création locale.
Ce type de rendez-vous n'est plus marginal au Maroc. Il répond à une évolution visible des pratiques culturelles, notamment chez les jeunes urbains, les touristes de passage et une scène locale de DJ qui gagne progressivement en visibilité. Marrakech, avec son attractivité internationale et son image de ville festive, constitue un terrain presque naturel pour ces formats hybrides.
La musique électronique reste pourtant un secteur fragile. Elle dépend de l'organisation, de la sécurité, des autorisations, du respect des riverains et de la capacité à proposer une expérience crédible sans céder au décor marketing. L'enjeu n'est pas seulement de faire venir des noms connus. Il consiste aussi à offrir une place aux artistes marocains, aux collectifs émergents et à une économie culturelle qui ne se limite pas à l'événementiel de luxe.
Sonara arrive dans un paysage où les festivals se multiplient, parfois avec bonheur, parfois sans lendemain. Sa réussite se mesurera moins aux vidéos diffusées sur les réseaux sociaux qu'à sa capacité à installer un rendez-vous régulier, professionnel et ouvert sur la création locale.












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