Le sujet ne relève pas seulement de la curiosité mondaine. Il touche à la cohésion sociale. En Europe, la progression des très grandes fortunes intervient dans un contexte marqué par le coût de la vie, les tensions sur le logement, la fragilité de certaines classes moyennes et la défiance vis-à-vis des institutions.
La richesse en soi n’est pas un problème. Elle peut financer l’investissement, l’innovation, la philanthropie, l’emploi. Mais lorsque l’écart se creuse trop vite entre les plus hauts patrimoines et le reste de la société, le pacte social se fatigue. Les citoyens ne demandent pas tous l’égalité absolue ; ils demandent souvent une chose plus simple : que l’effort soit justement réparti.
Pour le Maroc, qui observe ces dynamiques européennes avec ses propres défis d’inégalités, la leçon est utile. La croissance n’a de sens durable que si elle produit aussi de la confiance.
La richesse en soi n’est pas un problème. Elle peut financer l’investissement, l’innovation, la philanthropie, l’emploi. Mais lorsque l’écart se creuse trop vite entre les plus hauts patrimoines et le reste de la société, le pacte social se fatigue. Les citoyens ne demandent pas tous l’égalité absolue ; ils demandent souvent une chose plus simple : que l’effort soit justement réparti.
Pour le Maroc, qui observe ces dynamiques européennes avec ses propres défis d’inégalités, la leçon est utile. La croissance n’a de sens durable que si elle produit aussi de la confiance.












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