Le club parisien a validé son billet pour la finale après un match nul (1-1) disputé à l’Allianz Arena, profitant de son avantage acquis lors du match aller pour se qualifier sur l’ensemble des deux confrontations.
À l’issue de la rencontre, des tensions ont éclaté dans plusieurs secteurs de la capitale française. Le ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a indiqué que 107 des 127 interpellations avaient eu lieu à Paris même. Onze personnes ont été blessées, dont une grièvement touchée par un tir de mortier d’artifice. Le ministre a également fait état de 23 policiers légèrement blessés durant les opérations de maintien de l’ordre.
Laurent Nuñez a condamné «avec une extrême fermeté» les violences survenues après la rencontre, saluant dans le même temps la réactivité des forces de sécurité déployées dans les rues parisiennes. Il a assuré qu’un important dispositif sécuritaire serait maintenu pour la finale prévue le 30 mai à Budapest face à Arsenal FC.
Le ministre a également averti que les autorités appliqueraient «la même fermeté» lors de cette finale afin d’éviter de nouveaux débordements, évoquant des interventions systématiques contre les actes de violence ou de vandalisme.
Par ailleurs, Laurent Nuñez s’est montré réservé concernant l’annonce faite par le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, au sujet de l’installation d’une fan zone pour la finale de Ligue des champions. Le ministre a regretté une décision prise, selon lui, sans concertation préalable avec la préfecture de police, ajoutant que les autorités devront encore déterminer le lieu et les modalités d’organisation de cet espace destiné aux supporters parisiens.












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