À 40 ans, votre taux de vitamine D pourrait influencer votre risque d’Alzheimer
Une étude récente suggère qu’un bon taux de vitamine D à la quarantaine pourrait avoir un impact sur la santé du cerveau des années plus tard.
Les chercheurs ont observé, après 16 ans de suivi, une moindre accumulation de protéine tau — un marqueur clé d’maladie d'Alzheimer — chez les personnes les mieux pourvues en vitamine D. En revanche, aucun lien n’a été établi avec la bêta-amyloïde. Les scientifiques restent prudents, soulignant qu’il s’agit d’une corrélation et non d’une preuve directe.
Ces résultats renforcent néanmoins l’idée que la prévention pourrait commencer dès la quarantaine. Une piste prometteuse, mais encore à confirmer par d’autres recherches.
Les chercheurs ont observé, après 16 ans de suivi, une moindre accumulation de protéine tau — un marqueur clé d’maladie d'Alzheimer — chez les personnes les mieux pourvues en vitamine D. En revanche, aucun lien n’a été établi avec la bêta-amyloïde. Les scientifiques restent prudents, soulignant qu’il s’agit d’une corrélation et non d’une preuve directe.
Ces résultats renforcent néanmoins l’idée que la prévention pourrait commencer dès la quarantaine. Une piste prometteuse, mais encore à confirmer par d’autres recherches.












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