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Avis de recherche : Brahim Ghali a disparu des radars


C’est le sujet qui suscite, dernièrement, le plus l’attention dans les camps de Tindouf, en Algérie. Ou est passé le chef des polisariens, Brahim Ghali ?



Wanted Brahim Ghali, tortionnaire, violeur (Caricature parue sur le 360.ma)
Wanted Brahim Ghali, tortionnaire, violeur (Caricature parue sur le 360.ma)
Certaines sources en provenance des camps de Tindouf avancent que le chef des polisariens, Brahim Ghali, serait mort des suites de blessures subies lors de la frappe militaire qui a tué leur chef de la ‘gendarmerie’, Eddah El Bendir, début avril.

Le tortionnaire en chef des polisariens aurait été hospitalisé à Oran, mais n’aurait pu être sauvé.

D’autres voix s’élèvent des camps pour rejeter cette narrative et affirment que Brahim Ghali est trop lâche pour se rendre personnellement devant le Mur de sécurité des FAR et risquer ainsi sa vie.

Il n’est bon que pour parader devant les caméras.

Le courage de se cacher

D’autres encore prétendent que le chef des polisariens aurait tout simplement contracté le Covid et serait dans un état de santé désespéré.

Là encore, les sceptiques dans les camps soulignent que si c’était le cas, la direction du polisario ne l’aurait pas caché.

Les polisariens auraient même profité de cette occasion, sifflent les opposants les plus virulents de ladite direction, pour faire le tour des sympathisants étrangers, la sébile à la main, pour mendier des aides.

Ce qui est certain, c’est que personne ne semble savoir ou a disparu Brahim Ghali.

Pendant que les spectres des drones marocains hantent les esprits dans les camps.

Le goût amer de la défaite

Achtung ! Drones marocains...
Achtung ! Drones marocains...
Il se raconte même, là bas, qu’Eddah El Bendir avait relevé le défi d’aller jusqu’au Mur des FAR en fanfaronnant qu’il ne craignait pas les soldats ‘chlihats’.

Ses copains ont du le ramasser, par la suite, à la petite cuillère.

Le fait est que plus aucun milicien polisarien n’a envie de faire une promenade du côté du Mur des FAR. Les mercenaires d’Alger n’ont ni les moyens matériels, ni la formation requise pour affronter les FAR modernisés.

Dans un enregistrement audio en provenance des camps, un ancien combattant l’avoue avec amertume : « notre crédo, l’indépendance ou la mort, se réduit désormais à la seconde option ».


Délires d’une mafia mourante

Il y a bien eu quelques lèches-sandales qui ont lancé sur les réseaux sociaux la rumeur selon laquelle Brahim Ghali se serait rendu secrètement en Russie pour acquérir des systèmes d’armement sophistiqués.

Ils se sont aussitôt fait rire au nez et traités de crétins par leurs propres congénères.

Puisque les mafieux de Rabbouni sont devenus l’objet de moqueries dans les camps, c’est que leur autorité y a été réduite à néant, si ce n’est la crainte de l’oppression.

‘Séparatisme’ sonnant et trébuchant

De fait, à force d’affabuler, la direction du polisario donne désormais l’image d’une bande de tarés que les pseudo-séparatistes de l’intérieur essayent de plumer.

Ces derniers multiplient les astuces pour se faire transférer de l’argent algérien par le service de propagande polisarien.

La combine n’est pas compliquée. Tu vis dans une ville des provinces du sud et tu as un téléphone portable avec caméra ?

Tu montes sur le toit de ta maison, tu agites le torchon du polisario pendant quelques minutes en te faisant dûment filmer, tu envoies la vidéo à Rabbouni, camps de Tindouf, Algérie, et tu attends ton salaire de Juda.

C’est simple et rémunérateur n’est-ce pas ?

Sit-in ‘tic-toc’

Payez-moi et je milite pour ce que vous voulez !
Payez-moi et je milite pour ce que vous voulez !
Sauf qu’à la longue, même les imbéciles de Rabbouni ont fini par se rendre compte qu’ils se faisaient arnaquer.

Les temps sont durs depuis que les commanditaires algériens sont en crise.

Récemment, un pseudo-séparatiste en mal de liquidités (Ramadan entraîne de lourds frais) s’est fait filmer ‘enchaîné’ à un véhicule de la Minurso.

La vidéo est très brève, le cadrage trop réduit, impossible de savoir ou cela s’est produit.

Le pied nickelé polisarien s’est fait signifier qu’il ne recevra pas un radis.

Il fallait quand même oser ! Tenter d’escroquer ceux-là même qui arnaquent des milliers de donateurs en Europe et ailleurs !?


Les sous ou la prison

Tu veux du pognon algérien ? Alors sors faire du tapage sur la voie publique dans une ville marocaine !

Si tu te fais embarquer, juger, condamner et emprisonner, c’est tant pis pour toi et tant mieux pour la direction du polisario.

Ça va lui faire plus d’aides humanitaires à engranger sur ton dos.

A malin, malin et demi

Mercenaire polisarien : "Si vous voulez vous battre allez-y, moi je reste ici !"
Mercenaire polisarien : "Si vous voulez vous battre allez-y, moi je reste ici !"
Les polisariens ne sont pas dupes du degré d’engagement des pseudo-séparatistes de l’intérieur.

Il suffit d’un bidon d’eau de 5 litres, d’un sandwich et de prendre à pieds la direction de l’Est pour se rendre, depuis le Sud du Maroc, en Algérie.

Les pseudo-séparatistes de l’intérieur ne le font plus depuis de longues années. Il ne s’agit plus d’y croire, mais d’encaisser.

Propagande éculée

Les vendeurs d’illusions polisariens imitent leur mentor Brahim Ghali. Ils se cachent maintenant que les choses vont mal et ne manqueraient pas de réapparaître si ça devait se tasser.

Ils seraient alors les premiers à pérorer sous les feux des projecteurs et collecter les aides humanitaires.

Sacrifiez-vous pour la ‘cause’ et ne vous inquiétez pas, ceux qui se cachent sauront en récolter les profits.

Si les évènements prennent finalement mauvaise tournure, alors il vaut mieux pour les tortionnaires du polisario de se trouver le plus loin possible de leurs victimes des prisons d’Eddhabia et Errachid et leurs familles.

La vipère du désert guette

Pendant ce temps, tapi dans l’ombre, Bechir Mustapha Sayed, dit ‘Lbichir’ le tortionnaire, guette son heure.

Il a déjà manifesté son autonomie tribale dans les camps dits ‘wilaya de Smara’, en y orchestrant, depuis l’Espagne, la fuite d’un détenu de droit commun.

La disparition de Brahim Ghali marque le passage de la déliquescence des structures du polisario au stade finale de sa décomposition.

Mort ou vivant, peu importe, il est devenu un paramètre insignifiant de l’équation.

L’instinct tribal, déjà prégnant, va prendre le dessus et il y a bien des comptes à régler dans les camps.

Antichambre de l’enfer

Imaginez ces camps situés dans Lahmda de Tindouf, un désert pelé, impropre au pâturage, dans une Wilaya depuis toujours maudite par Alger en raison des penchants pro-français de ses habitants durant la guerre d’indépendance.

Ajoutez-y l’état de siège imposé aux habitants, qui ne peuvent même plus gagner leurs vies en traficotant en Mauritanie et au Mali.

L’approvisionnement en courant électrique a été coupé dans certains camps parce que les habitants n’ont pas de quoi payer leurs factures. De toute manière, ils n’ont pas de compteurs.

Avec le vide laissé par la disparition de Brahim Ghali, il suffit d’une étincelle pour que la plupart des camps partent en flammes.





Rédigé par le Lundi 19 Avril 2021

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