Dans un communiqué signé par ses soins, publié en marge d’une réunion du Comité exécutif de la CAF, il explique vouloir tourner la page après une longue carrière.
Souhaitant également répondre aux accusations qui ont entaché son mandat, Mosengo-Omba affirme avoir levé tous les soupçons pesant sur lui.
Son départ intervient dans un contexte délicat, marqué notamment par des questions liées à la limite d’âge, atteinte depuis octobre 2025, mais aussi par les répercussions du scandale de la dernière Coupe d’Afrique des nations organisée au Maroc. Une affaire désormais examinée par le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne.
« Après plus de 30 ans d’une carrière professionnelle internationale au service d’un football idéal capable de rassembler, d’éduquer et de créer des opportunités porteuses d’espoir, j’ai pris la décision de quitter mes fonctions de secrétaire général de la CAF pour me consacrer à des projets plus personnels », a-t-il déclaré.
Souhaitant également répondre aux accusations qui ont entaché son mandat, Mosengo-Omba affirme avoir levé tous les soupçons pesant sur lui.
« Maintenant que j’ai pu dissiper les soupçons que certains ont tenté de faire peser sur moi, je peux me retirer sereinement et sans contrainte, en laissant une CAF prospère comme jamais », a-t-il ajouté.
Son départ intervient dans un contexte délicat, marqué notamment par des questions liées à la limite d’âge, atteinte depuis octobre 2025, mais aussi par les répercussions du scandale de la dernière Coupe d’Afrique des nations organisée au Maroc. Une affaire désormais examinée par le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne.












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