À Bir Anzarane, à environ 75 kilomètres de Dakhla, un projet associe dessalement de l’eau de mer, irrigation agricole et énergie éolienne, rapporte L’Economiste en citant le média Infobae. L’infrastructure représente un investissement annoncé de 2,6 milliards de dirhams et doit soutenir un pôle agricole de plus de 5 200 hectares.
La station devrait produire environ 37 millions de mètres cubes d’eau par an. La répartition annoncée réserve 30 millions de mètres cubes à l’irrigation et 7 millions à l’eau potable. Son alimentation doit reposer sur un parc éolien de 60 MW, afin d’articuler ressource hydrique et production électrique dans une région soumise à de fortes contraintes climatiques.
L’article évoque un potentiel agricole pouvant atteindre 500 000 tonnes par an, une valeur ajoutée de 500 millions de dirhams et plus de 25 000 emplois permanents. Ces données sont des objectifs attribués à la source citée, non des résultats déjà constatés. Leur réalisation dépendra de la mise en service, des rendements agricoles et de la gestion durable de la ressource.
Pour Dakhla, dans le Sahara marocain, l’enjeu économique dépasse la seule capacité de dessalement. Il porte sur la création d’activités locales, l’accès à l’eau potable et la maîtrise du coût énergétique. Le suivi devra notamment documenter le calendrier réel, le coût du mètre cube et l’équilibre entre irrigation agricole et besoins des habitants.












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