Une recherche marocaine distinguée à Bangkok
Les 16 et 17 juillet 2026, Bangkok a accueilli la 14ᵉ International Conference on Multidisciplinary Research (iCMR 2026) et la 2ᵉ International Tourism and Hospitality Management Conference (iTHM 2026), une double conférence scientifique internationale réunissant des chercheurs, des universitaires et des professionnels autour des transformations contemporaines du tourisme, de l’hôtellerie et de plusieurs autres disciplines.
Le Maroc y était représenté par une contribution scientifique intitulée « Weaving Sustainability into the Tourism Supply Chain: An Intellectual Cartography of Two Decades of Research », réalisée par Saad Ajdahim, Aziz Hmioui et Bouchra Rajouani, affiliés à l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah et à l’École Nationale de Commerce et de Gestion de Fès.
Cette recherche s’intéresse à l’intégration de la durabilité dans les chaînes d’approvisionnement touristiques.
Elle analyse l’évolution des travaux scientifiques consacrés à cette question et met en évidence les principaux sujets qui structurent actuellement la recherche internationale, notamment la responsabilité environnementale, la coopération entre les acteurs du tourisme, la résilience des destinations et l’utilisation des technologies numériques.
À l’issue de la conférence, cette contribution a reçu le Best Paper Award, récompensant la qualité scientifique du travail présenté, la pertinence du sujet étudié et son apport à la compréhension des transformations du secteur touristique.
Cette distinction représente une reconnaissance importante pour la recherche marocaine dans un domaine devenu stratégique. Le tourisme ne peut plus être pensé uniquement à travers l’attractivité des destinations ou l’augmentation du nombre de visiteurs.
Il doit également intégrer la préservation des ressources, l’organisation des différents services proposés aux voyageurs et la responsabilité des entreprises envers les territoires et les communautés locales.
Au-delà de la récompense, cette participation a permis de valoriser la présence de l’université marocaine dans les rencontres scientifiques internationales et de contribuer aux débats portant sur l’avenir d’un tourisme plus durable, mieux coordonné et plus respectueux des équilibres économiques, sociaux et environnementaux.
Le Maroc y était représenté par une contribution scientifique intitulée « Weaving Sustainability into the Tourism Supply Chain: An Intellectual Cartography of Two Decades of Research », réalisée par Saad Ajdahim, Aziz Hmioui et Bouchra Rajouani, affiliés à l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah et à l’École Nationale de Commerce et de Gestion de Fès.
Cette recherche s’intéresse à l’intégration de la durabilité dans les chaînes d’approvisionnement touristiques.
Elle analyse l’évolution des travaux scientifiques consacrés à cette question et met en évidence les principaux sujets qui structurent actuellement la recherche internationale, notamment la responsabilité environnementale, la coopération entre les acteurs du tourisme, la résilience des destinations et l’utilisation des technologies numériques.
À l’issue de la conférence, cette contribution a reçu le Best Paper Award, récompensant la qualité scientifique du travail présenté, la pertinence du sujet étudié et son apport à la compréhension des transformations du secteur touristique.
Cette distinction représente une reconnaissance importante pour la recherche marocaine dans un domaine devenu stratégique. Le tourisme ne peut plus être pensé uniquement à travers l’attractivité des destinations ou l’augmentation du nombre de visiteurs.
Il doit également intégrer la préservation des ressources, l’organisation des différents services proposés aux voyageurs et la responsabilité des entreprises envers les territoires et les communautés locales.
Au-delà de la récompense, cette participation a permis de valoriser la présence de l’université marocaine dans les rencontres scientifiques internationales et de contribuer aux débats portant sur l’avenir d’un tourisme plus durable, mieux coordonné et plus respectueux des équilibres économiques, sociaux et environnementaux.
De Bangkok au nord de la Thaïlande
Après Bangkok, le déplacement scientifique s’est poursuivi à Chiang Mai, ville située dans le nord montagneux de la Thaïlande.
Connue pour ses temples, son patrimoine Lanna, sa gastronomie et ses paysages naturels, Chiang Mai figure régulièrement parmi les villes les plus appréciées au monde et en Asie par les voyageurs.
Cette étape s’inscrivait dans une démarche d’observation visant à mieux comprendre les différentes pratiques touristiques développées en Thaïlande.
Le pays cherche en effet à diversifier son offre en valorisant non seulement ses plages et ses grandes métropoles, mais également son patrimoine culturel, ses traditions régionales, ses espaces naturels et ses formes d’hébergement singulières.
C’est dans ce contexte qu’un établissement particulièrement surprenant a été découvert sur les rives de la rivière Ping : le Sheik Istana Hotel, un hôtel dont l’architecture et la décoration rappellent immédiatement l’univers des palais et des riads marocains.
Connue pour ses temples, son patrimoine Lanna, sa gastronomie et ses paysages naturels, Chiang Mai figure régulièrement parmi les villes les plus appréciées au monde et en Asie par les voyageurs.
Cette étape s’inscrivait dans une démarche d’observation visant à mieux comprendre les différentes pratiques touristiques développées en Thaïlande.
Le pays cherche en effet à diversifier son offre en valorisant non seulement ses plages et ses grandes métropoles, mais également son patrimoine culturel, ses traditions régionales, ses espaces naturels et ses formes d’hébergement singulières.
C’est dans ce contexte qu’un établissement particulièrement surprenant a été découvert sur les rives de la rivière Ping : le Sheik Istana Hotel, un hôtel dont l’architecture et la décoration rappellent immédiatement l’univers des palais et des riads marocains.
Un morceau de Marrakech à Chiang Mai
Dès l’entrée dans l’établissement, plusieurs éléments évoquent le Maroc : les arches, les lanternes, les motifs géométriques, les couleurs chaleureuses, le mobilier travaillé et l’organisation des espaces autour d’une atmosphère inspirée de l’architecture arabo-andalouse.
Le contraste est saisissant. À plusieurs milliers de kilomètres du Royaume, au cœur d’une ville thaïlandaise fortement marquée par la culture Lanna, les visiteurs découvrent un univers qui rappelle Marrakech et l’hospitalité marocaine.
L’établissement ne se limite pas à reproduire quelques éléments décoratifs. L’identité marocaine y constitue une partie centrale de l’expérience proposée aux visiteurs. Les espaces intérieurs, les jardins et certaines chambres associent des inspirations marocaines à des influences asiatiques, créant une rencontre originale entre deux traditions architecturales éloignées géographiquement.
Son restaurant prolonge cette immersion en proposant notamment une cuisine aux influences marocaines et méditerranéennes. L’architecture, la décoration et la gastronomie contribuent ainsi à construire une expérience touristique fondée sur le voyage culturel, sans même quitter Chiang Mai.
Cette présence marocaine en Thaïlande montre la capacité du patrimoine national à circuler au-delà de ses frontières et à inspirer des projets touristiques dans des contextes très différents. Le Maroc est ici présenté non seulement comme une destination, mais aussi comme une référence esthétique, culturelle et hôtelière.
Le contraste est saisissant. À plusieurs milliers de kilomètres du Royaume, au cœur d’une ville thaïlandaise fortement marquée par la culture Lanna, les visiteurs découvrent un univers qui rappelle Marrakech et l’hospitalité marocaine.
L’établissement ne se limite pas à reproduire quelques éléments décoratifs. L’identité marocaine y constitue une partie centrale de l’expérience proposée aux visiteurs. Les espaces intérieurs, les jardins et certaines chambres associent des inspirations marocaines à des influences asiatiques, créant une rencontre originale entre deux traditions architecturales éloignées géographiquement.
Son restaurant prolonge cette immersion en proposant notamment une cuisine aux influences marocaines et méditerranéennes. L’architecture, la décoration et la gastronomie contribuent ainsi à construire une expérience touristique fondée sur le voyage culturel, sans même quitter Chiang Mai.
Cette présence marocaine en Thaïlande montre la capacité du patrimoine national à circuler au-delà de ses frontières et à inspirer des projets touristiques dans des contextes très différents. Le Maroc est ici présenté non seulement comme une destination, mais aussi comme une référence esthétique, culturelle et hôtelière.
L’architecture comme outil d’attractivité touristique
L’exemple du Sheik Istana Hotel illustre le rôle que peut jouer l’architecture dans la création d’une identité touristique forte. Dans un secteur hôtelier marqué par une concurrence internationale croissante, les établissements cherchent à proposer des expériences distinctives, capables de susciter la curiosité et de laisser une impression durable aux visiteurs.
L’identité visuelle devient alors une composante essentielle de l’expérience. Un hôtel ne se limite plus à assurer l’hébergement : il raconte une histoire, mobilise des références culturelles et transporte symboliquement ses visiteurs vers une autre destination.
Dans le cas du Sheik Istana Hotel, l’imaginaire de Marrakech devient un élément de différenciation au cœur de Chiang Mai.
Cette association montre également que le patrimoine marocain dispose d’un fort potentiel international dans les domaines de l’architecture, du design, de la gastronomie et de l’hospitalité.
Elle invite à réfléchir aux possibilités de valorisation du savoir-faire marocain à l’étranger, notamment par la coopération entre architectes, artisans, designers, restaurateurs et professionnels du tourisme.
L’identité visuelle devient alors une composante essentielle de l’expérience. Un hôtel ne se limite plus à assurer l’hébergement : il raconte une histoire, mobilise des références culturelles et transporte symboliquement ses visiteurs vers une autre destination.
Dans le cas du Sheik Istana Hotel, l’imaginaire de Marrakech devient un élément de différenciation au cœur de Chiang Mai.
Cette association montre également que le patrimoine marocain dispose d’un fort potentiel international dans les domaines de l’architecture, du design, de la gastronomie et de l’hospitalité.
Elle invite à réfléchir aux possibilités de valorisation du savoir-faire marocain à l’étranger, notamment par la coopération entre architectes, artisans, designers, restaurateurs et professionnels du tourisme.
Deux formes de rayonnement marocain en Thaïlande
Le parcours entre Bangkok et Chiang Mai a ainsi révélé deux visages complémentaires de la présence marocaine en Thaïlande.
À Bangkok, le Maroc s’est distingué par la recherche scientifique et par sa contribution aux débats internationaux sur le tourisme durable. À Chiang Mai, son patrimoine architectural et culturel s’est imposé comme une source d’inspiration pour une expérience hôtelière originale.
Ces deux exemples montrent que le rayonnement d’un pays ne repose pas exclusivement sur sa diplomatie institutionnelle ou ses échanges économiques. Il passe également par ses universités, ses chercheurs, sa culture, son patrimoine et sa capacité à inspirer des initiatives à travers le monde.
De la distinction scientifique obtenue à Bangkok aux arches marocaines découvertes sur les rives de la rivière Ping, ce déplacement aura finalement permis de retrouver, à plusieurs milliers de kilomètres du Royaume, deux expressions différentes mais complémentaires de l’excellence marocaine.
À Bangkok, le Maroc s’est distingué par la recherche scientifique et par sa contribution aux débats internationaux sur le tourisme durable. À Chiang Mai, son patrimoine architectural et culturel s’est imposé comme une source d’inspiration pour une expérience hôtelière originale.
Ces deux exemples montrent que le rayonnement d’un pays ne repose pas exclusivement sur sa diplomatie institutionnelle ou ses échanges économiques. Il passe également par ses universités, ses chercheurs, sa culture, son patrimoine et sa capacité à inspirer des initiatives à travers le monde.
De la distinction scientifique obtenue à Bangkok aux arches marocaines découvertes sur les rives de la rivière Ping, ce déplacement aura finalement permis de retrouver, à plusieurs milliers de kilomètres du Royaume, deux expressions différentes mais complémentaires de l’excellence marocaine.












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