Une intégration industrielle accrue
À seulement 14 kilomètres de distance, les économies marocaine et espagnole se sont fortement intégrées. L’industrie automobile illustre cette dynamique ; des composants fabriqués en Espagne sont utilisés pour produire des véhicules au Maroc, ensuite exportés vers l’Europe. Cette coopération dépasse le commerce traditionnel et montre une chaîne de valeur partagée, avec une complémentarité croissante dans les nouveaux segments, notamment les véhicules électriques.
Textile, agriculture et pêche : des piliers de la coopération
Cette complémentarité historique crée un véritable système productif partagé, consolidant l’interdépendance des deux économies.
Des investissements en forte progression
Si l’Espagne n’est pas encore le premier investisseur au Maroc, sa position s’améliore. Elle est passée de la sixième à la quatrième place parmi les investisseurs étrangers. Les secteurs clés incluent le tourisme, les infrastructures et l’industrie aéronautique. Parallèlement, les entreprises marocaines commencent à investir en Espagne pour la première fois à hauteur d’un milliard de dirhams, dans la distribution et les acquisitions.
Selon Adil Rais, la prochaine étape est claire ; développer l’investissement comme moteur principal de la coopération économique bilatérale.
Espagne_et_Maroc_une_fusion_économique_record.m4a (31.64 Mo)












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