Au 14ᵉ Congrès de la Jeunesse Istiqlalienne, une nouvelle génération prend les commandes. L'heure n'est plus aux promesses, mais aux résultats.
Pendant longtemps, les partis politiques marocains ont été accusés de tenir un double discours sur la jeunesse. D'un côté, ils lui demandaient de s'engager. De l'autre, ils lui laissaient rarement les clés de la maison. Les jeunes étaient invités à applaudir, à militer, à distribuer des tracts, parfois à animer les réseaux sociaux, mais beaucoup plus rarement à décider.
Le 14ᵉ Congrès national de la Jeunesse Istiqlalienne semble vouloir rompre avec cette logique.
En élisant un nouveau bureau exécutif composé de jeunes femmes et de jeunes hommes issus d'une nouvelle génération, l'organisation envoie un signal politique fort : la Génération Z n'est plus seulement appelée à préparer l'avenir, elle est désormais invitée à le construire.
Le slogan choisi pour ce congrès – « L'émancipation, maintenant… pour un nouveau contrat social - "التمكين الآن... نحو تعاقد مجتمعي جديد" » – prend ainsi tout son sens.
Mais une élection n'est jamais une fin en soi. C'est même le début du véritable examen.
Une génération née avec Internet
Les nouveaux dirigeants n'appartiennent pas à la génération qui a découvert le numérique.
Ils sont nés avec lui.
Ils ont grandi avec les smartphones, les réseaux sociaux, l'intelligence artificielle, les plateformes collaboratives et un accès permanent à l'information.
Ils pensent différemment.
Ils communiquent autrement.
Ils travaillent autrement.
Ils n'acceptent plus les hiérarchies uniquement parce qu'elles existent.
Ils demandent des résultats.
Cette génération possède des qualités considérables :
une grande capacité d'adaptation ;
une ouverture internationale naturelle ;
une maîtrise instinctive des outils numériques ;
une culture de la rapidité et de l'innovation.
Mais elle devra également apprendre ce que l'expérience enseigne rarement dans les universités : la patience, le compromis, la gestion des conflits, la négociation et la responsabilité.
Car gouverner une organisation politique n'est pas administrer un groupe WhatsApp.
Les défis sont immenses. Les jeunes Marocains attendent aujourd'hui bien davantage que des discours. Ils attendent des réponses.
Comment faciliter l'accès à l'emploi ?
Comment encourager l'entrepreneuriat ?
Comment adapter l'enseignement aux métiers de demain ?
Comment accompagner l'arrivée de l'intelligence artificielle ?
Comment réduire les inégalités territoriales ?
Comment réconcilier une partie de la jeunesse avec l'engagement politique ?
Autant de questions auxquelles cette nouvelle équipe devra apporter des réponses concrètes.
Le défi est d'autant plus important que la confiance dans les institutions se construit désormais autant sur les réseaux sociaux que sur le terrain.
Les jeunes dirigeants devront donc être capables d'écouter autant qu'ils communiquent.
Une responsabilité avant un privilège
Être élu jeune n'est plus un argument.
C'est une responsabilité.
Les Marocains ne jugeront pas cette nouvelle génération sur son âge.
Ils la jugeront sur ses résultats.
La politique change.
Les citoyens également.
La compétence, l'efficacité et la transparence deviennent progressivement des critères plus importants que les appartenances ou les parcours militants.
Cette évolution est saine.
Elle oblige chacun à produire davantage qu'à promettre.
Le 14ᵉ Congrès national de la Jeunesse Istiqlalienne semble vouloir rompre avec cette logique.
En élisant un nouveau bureau exécutif composé de jeunes femmes et de jeunes hommes issus d'une nouvelle génération, l'organisation envoie un signal politique fort : la Génération Z n'est plus seulement appelée à préparer l'avenir, elle est désormais invitée à le construire.
Le slogan choisi pour ce congrès – « L'émancipation, maintenant… pour un nouveau contrat social - "التمكين الآن... نحو تعاقد مجتمعي جديد" » – prend ainsi tout son sens.
Mais une élection n'est jamais une fin en soi. C'est même le début du véritable examen.
Une génération née avec Internet
Les nouveaux dirigeants n'appartiennent pas à la génération qui a découvert le numérique.
Ils sont nés avec lui.
Ils ont grandi avec les smartphones, les réseaux sociaux, l'intelligence artificielle, les plateformes collaboratives et un accès permanent à l'information.
Ils pensent différemment.
Ils communiquent autrement.
Ils travaillent autrement.
Ils n'acceptent plus les hiérarchies uniquement parce qu'elles existent.
Ils demandent des résultats.
Cette génération possède des qualités considérables :
une grande capacité d'adaptation ;
une ouverture internationale naturelle ;
une maîtrise instinctive des outils numériques ;
une culture de la rapidité et de l'innovation.
Mais elle devra également apprendre ce que l'expérience enseigne rarement dans les universités : la patience, le compromis, la gestion des conflits, la négociation et la responsabilité.
Car gouverner une organisation politique n'est pas administrer un groupe WhatsApp.
Les défis sont immenses. Les jeunes Marocains attendent aujourd'hui bien davantage que des discours. Ils attendent des réponses.
Comment faciliter l'accès à l'emploi ?
Comment encourager l'entrepreneuriat ?
Comment adapter l'enseignement aux métiers de demain ?
Comment accompagner l'arrivée de l'intelligence artificielle ?
Comment réduire les inégalités territoriales ?
Comment réconcilier une partie de la jeunesse avec l'engagement politique ?
Autant de questions auxquelles cette nouvelle équipe devra apporter des réponses concrètes.
Le défi est d'autant plus important que la confiance dans les institutions se construit désormais autant sur les réseaux sociaux que sur le terrain.
Les jeunes dirigeants devront donc être capables d'écouter autant qu'ils communiquent.
Une responsabilité avant un privilège
Être élu jeune n'est plus un argument.
C'est une responsabilité.
Les Marocains ne jugeront pas cette nouvelle génération sur son âge.
Ils la jugeront sur ses résultats.
La politique change.
Les citoyens également.
La compétence, l'efficacité et la transparence deviennent progressivement des critères plus importants que les appartenances ou les parcours militants.
Cette évolution est saine.
Elle oblige chacun à produire davantage qu'à promettre.
À vous de jouer comme on dit
Le congrès est terminé.
Les applaudissements se sont tus.
Les photos officielles ont été prises.
Les félicitations ont été publiées.
Commence maintenant la partie la plus difficile.
Transformer un slogan en actions.
Transformer une équipe en force de proposition.
Transformer l'énergie de la jeunesse en résultats mesurables.
La Génération Z vient d'obtenir une formidable marque de confiance.
Elle dispose désormais d'un espace pour démontrer que les jeunes ne sont pas seulement l'avenir du Maroc. Ils peuvent aussi en être le présent.
Et c'est sans doute là le véritable message de ce quatorzième congrès.
Bonne chance et à vous de jouercomme on dit.
Les applaudissements se sont tus.
Les photos officielles ont été prises.
Les félicitations ont été publiées.
Commence maintenant la partie la plus difficile.
Transformer un slogan en actions.
Transformer une équipe en force de proposition.
Transformer l'énergie de la jeunesse en résultats mesurables.
La Génération Z vient d'obtenir une formidable marque de confiance.
Elle dispose désormais d'un espace pour démontrer que les jeunes ne sont pas seulement l'avenir du Maroc. Ils peuvent aussi en être le présent.
Et c'est sans doute là le véritable message de ce quatorzième congrès.
Bonne chance et à vous de jouercomme on dit.
Liste des membres élus au Bureau exécutif de la Jeunesse Istiqlalienne (14ᵉ Congrès national – 14ᵉ mandature)
1 Lala Hind Ould Rachid
2 Mohsen El Bouzidi El Idrissi
3 Hamza Kaouachi
4 Marwa El Ansari
5 Zakaria M'Diane
6 Sara El Boufi
7 El Yazid Fayouh
8 Hamza El Moussaoui
9 Abid Boukrine Maa El Aïnine
10 Mohamed Amine Abqari
11 Yassine Bensalah
12 El Bichra Aba
13 Abdelrazak Sedari
14 Mohamed Bouchaar
15 Mohamed El Aghdaf Cherif
16 Mohamed Ibn Ishaq
17 Ibrahim El Berridji
18 Wassim Krimi
19 Bouchra Bayad
20 Marouane Essalhi
21 Younes Amimi
22 Oumaïma Khassal
23 Sara Saïdi
24 Badr El Kohili
25 Mohamed Lekhrif
26 Soufia Saoudi
27 Mohamed Maamoun Zidouh
28 Yassine Akhdim
29 Fahd El Berkani
Représentants des organisations partenaires élus
Coordination scolaire Abdelrazak Fijaji
Association Éducation et Développement (ATT) Abdellah Widad
Association Al Binaâ Zahra Andour
Jeunesse des Travailleurs Marocains Ouhssine Abdel Sadek
Association des Filles de l'Inbiâth Fatima Zahra Daoudi
Organisation des Scouts Marocains Hassan Hamdoun
Union Générale des Étudiants du Maroc Mohamed Bensassi
Académie Istiqlalienne de la Jeunesse Youssef Oukhlo












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