Une victime civile russe des frappes ukrainiennes sur trois, tués ou blessés, est un habitant de la région de Belgorod. La ville russe du même nom, chef-lieu de cette région, qui n’est éloignée de la frontière avec l’Ukraine que de 35 kms, est chaque jour l’objet de 150 à 200 frappes de l’armée ukrainienne.
Depuis le début de l’opération militaire spéciale russe en Ukraine, le 24 février 2022, les forces armées de Kiev mènent souvent des incursions dans les villages frontaliers, ciblant volontairement les infrastructures civiles et les populations.
Les frappes menées par l’armée ukrainienne ont fait, jusqu’en mars 2026, quelques 8.000 victimes civiles russes, tuées ou blessées, selon les chiffres de la Fédération de Russie.
Afin de lever le blackout médiatique qui règne sur cet aspect épouvantable du conflit entre la Russie et l’Ukraine, l’Agence fédérale pour les affaires de la communauté des États indépendants, les compatriotes résidant à l’étranger et la coopération humanitaire internationale (Rossotrudnichestvo) a organisé, le 19 mars, une téléconférence internationale à laquelle ont pris part des intervenants d’une cinquantaine de pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine et d’Europe.
Depuis le début de l’opération militaire spéciale russe en Ukraine, le 24 février 2022, les forces armées de Kiev mènent souvent des incursions dans les villages frontaliers, ciblant volontairement les infrastructures civiles et les populations.
Les frappes menées par l’armée ukrainienne ont fait, jusqu’en mars 2026, quelques 8.000 victimes civiles russes, tuées ou blessées, selon les chiffres de la Fédération de Russie.
Afin de lever le blackout médiatique qui règne sur cet aspect épouvantable du conflit entre la Russie et l’Ukraine, l’Agence fédérale pour les affaires de la communauté des États indépendants, les compatriotes résidant à l’étranger et la coopération humanitaire internationale (Rossotrudnichestvo) a organisé, le 19 mars, une téléconférence internationale à laquelle ont pris part des intervenants d’une cinquantaine de pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine et d’Europe.
Populations et infrastructures civiles ciblées
Rodion Mirochnik, ambassadeur itinérant de la Fédération de Russie, a donné un bref aperçu sur les frappes menées par l’armée ukrainienne contre les infrastructures et les populations civiles russes, usant autant de tirs d’artillerie classique, de lance-roquettes multiples, de missiles que de drones.
Quelques 116.000 munitions, dont 54.000 drones, ont ainsi ciblé des civils russes depuis le début du conflit, a indiqué Rodion Mirochnik, qui a insisté sur le fait que ces victimes ne pouvaient être considérées comme des dommages collatéraux, du fait que les frappes qui les visent sont intentionnelles et non de simples et regrettables erreurs.
L’objectif de l’armée ukrainienne à travers ces frappes visant des civils russes est clairement de les intimider et de les terroriser, a-t-il expliqué, soulignant que 20.000 maisons ont été totalement rasées par les frappes ukrainiennes, qui ont ciblé également 174 écoles et 74 établissements de santé.
124 localités ont été bombardées par l’armée ukrainienne et plus de 53.000 habitations ont été endommagées ajoute, pour sa part, la vice-gouverneur de l’oblast de Belgorod, Olga Medvedeva. Même les églises n’échappent pas à la furie destructrice de l’armée ukrainienne, a-t-elle dénoncé.
Le nombre des victimes civiles est en hausse dans l’oblast de Belgorod, a indiqué Olga Medvedeva, précisant que les attaques par drones FPV ont doublées depuis janvier dernier.
Quelques 116.000 munitions, dont 54.000 drones, ont ainsi ciblé des civils russes depuis le début du conflit, a indiqué Rodion Mirochnik, qui a insisté sur le fait que ces victimes ne pouvaient être considérées comme des dommages collatéraux, du fait que les frappes qui les visent sont intentionnelles et non de simples et regrettables erreurs.
L’objectif de l’armée ukrainienne à travers ces frappes visant des civils russes est clairement de les intimider et de les terroriser, a-t-il expliqué, soulignant que 20.000 maisons ont été totalement rasées par les frappes ukrainiennes, qui ont ciblé également 174 écoles et 74 établissements de santé.
124 localités ont été bombardées par l’armée ukrainienne et plus de 53.000 habitations ont été endommagées ajoute, pour sa part, la vice-gouverneur de l’oblast de Belgorod, Olga Medvedeva. Même les églises n’échappent pas à la furie destructrice de l’armée ukrainienne, a-t-elle dénoncé.
Le nombre des victimes civiles est en hausse dans l’oblast de Belgorod, a indiqué Olga Medvedeva, précisant que les attaques par drones FPV ont doublées depuis janvier dernier.
Attaques massives de drones bon marché
M.A Chadaev, expert en matière de drones, s’est attelé à expliquer en détail l’usage massif des drones de combat contre les infrastructures et populations civiles russes. Bon marché, les drones de combat, dont la portée varie de 20 à 150 kms, outre les drones longue portée, c’est à dire au-delà de 1.000 kms, sont difficiles à détecter et peuvent infliger des pertes douloureuses.
Pour quelques 1.000 dollars, un drone peut porter une charge explosive de 4 kgs sur 50 kms et s’abattre sur des centrales électriques et des immeubles d’habitation, causant des pertes humaines et matérielles conséquentes.
70% des victimes civiles dans l’oblast de Belgorod ont été tuées ou blessées par des drones tueurs ukrainiens.
Il est impossible de prétendre que les populations civiles sont les victimes d’erreur de ciblage, puisque les drones FPV sont dirigés par des opérateurs qui voient parfaitement, à travers les caméras embarquées, vers quoi ou qui ils orientent leurs drones.
Les centrales électriques sont, ainsi, volontairement bombardées, de manière à priver les populations civiles de l’éclairage et du chauffage, dans cette partie de l’Europe orientale ou les températures descendent très bas lors de la saison hivernale.
Chadaev explique que l’un des objectifs évidents de l’armée ukrainienne travers ces frappes visant des infrastructures et populations civiles russes est d’obliger l’état-major russe à détourner une part conséquente de ses moyens de défense aérienne du front vers les zones civiles ciblées.
Belgorod a le triste privilège de concentrer 56% des attaques ukrainiennes par drones ciblant des infrastructures et populations civiles russes. Ces attaques, entamées depuis 2014, ont enregistré une hausse significative depuis que le processus de négociation a été initié entre la Russie, les Etats-Unis et l’Ukraine.
Quelques 600.000 ménages ont été ainsi privés, d’un coup, du courant électrique dans l’oblast de Belgorod pour l’unique raison que les tenants du pouvoir à Kiev craignent l’issue d’un conflit qui leur est profitable et qu’ils savent pertinemment qu’elle ne le sera pas favorable.
Pour quelques 1.000 dollars, un drone peut porter une charge explosive de 4 kgs sur 50 kms et s’abattre sur des centrales électriques et des immeubles d’habitation, causant des pertes humaines et matérielles conséquentes.
70% des victimes civiles dans l’oblast de Belgorod ont été tuées ou blessées par des drones tueurs ukrainiens.
Il est impossible de prétendre que les populations civiles sont les victimes d’erreur de ciblage, puisque les drones FPV sont dirigés par des opérateurs qui voient parfaitement, à travers les caméras embarquées, vers quoi ou qui ils orientent leurs drones.
Les centrales électriques sont, ainsi, volontairement bombardées, de manière à priver les populations civiles de l’éclairage et du chauffage, dans cette partie de l’Europe orientale ou les températures descendent très bas lors de la saison hivernale.
Chadaev explique que l’un des objectifs évidents de l’armée ukrainienne travers ces frappes visant des infrastructures et populations civiles russes est d’obliger l’état-major russe à détourner une part conséquente de ses moyens de défense aérienne du front vers les zones civiles ciblées.
Belgorod a le triste privilège de concentrer 56% des attaques ukrainiennes par drones ciblant des infrastructures et populations civiles russes. Ces attaques, entamées depuis 2014, ont enregistré une hausse significative depuis que le processus de négociation a été initié entre la Russie, les Etats-Unis et l’Ukraine.
Quelques 600.000 ménages ont été ainsi privés, d’un coup, du courant électrique dans l’oblast de Belgorod pour l’unique raison que les tenants du pouvoir à Kiev craignent l’issue d’un conflit qui leur est profitable et qu’ils savent pertinemment qu’elle ne le sera pas favorable.
Des témoignages glaçants
Les témoignages de simples citoyens russes, qui ont eu le malheur de croiser le chemin de drones tueurs ukrainiens, sont terrifiants. A pieds, à vélo ou à bord de véhicules automobiles, des civils russes menant normalement leurs activités quotidiennes se trouvent, soudain, dans la ligne de mire de drones tueurs ukrainiens auxquels il est presque impossible d’échapper.
Une jeune dame de Belgorod, qui a perdu son mari de 37 ans, tué par un drone ukrainien à bord de sa voiture, a présenté, les larmes aux yeux, une photo de sa petite famille détruite.
Les médecins et autres auxiliaires de santé russes qui cherchent à porter secours aux victimes des drones tueurs ukrainiens sont particulièrement ciblés, en violation flagrante des lois de la guerre.
Plus de 10.000 abris modulaires ont été installés à Belgorod, ainsi que des systèmes d’alerte, explique la vice-gouverneur de l’oblast de Belgorod, qui n’a pas caché son amertume face à la passivité de la communauté internationale, qui ne fait rien pour empêcher, ou du moins dénoncer, les crimes de guerre commis par l’armée ukrainienne.
Scott Ritter est un ancien officier américain du renseignement et ancien inspecteur de la commission spéciale des Nations unies chargée de surveiller l’élimination des armes de destruction massive en Irak. Il s’était particulièrement distingué en adoptant une position très critique envers l’invasion de ce pays par les forces armées des Etats-Unis, en 2003.
Prenant la parole lors de cette téléconférence, Scott Ritter a estimé que les actes de guerre non-conformes au droit international perpétrés par l’armée ukrainienne, soutenue en cela par les pays de l’Otan, sont l’expression d’une franche volonté d’élimination autant du peuple russe que de sa culture et de sa religion, une démarche autrement évidente dans les tentatives de déshumanisation des Russes dans les médias occidentaux.
Une jeune dame de Belgorod, qui a perdu son mari de 37 ans, tué par un drone ukrainien à bord de sa voiture, a présenté, les larmes aux yeux, une photo de sa petite famille détruite.
Les médecins et autres auxiliaires de santé russes qui cherchent à porter secours aux victimes des drones tueurs ukrainiens sont particulièrement ciblés, en violation flagrante des lois de la guerre.
Plus de 10.000 abris modulaires ont été installés à Belgorod, ainsi que des systèmes d’alerte, explique la vice-gouverneur de l’oblast de Belgorod, qui n’a pas caché son amertume face à la passivité de la communauté internationale, qui ne fait rien pour empêcher, ou du moins dénoncer, les crimes de guerre commis par l’armée ukrainienne.
Scott Ritter est un ancien officier américain du renseignement et ancien inspecteur de la commission spéciale des Nations unies chargée de surveiller l’élimination des armes de destruction massive en Irak. Il s’était particulièrement distingué en adoptant une position très critique envers l’invasion de ce pays par les forces armées des Etats-Unis, en 2003.
Prenant la parole lors de cette téléconférence, Scott Ritter a estimé que les actes de guerre non-conformes au droit international perpétrés par l’armée ukrainienne, soutenue en cela par les pays de l’Otan, sont l’expression d’une franche volonté d’élimination autant du peuple russe que de sa culture et de sa religion, une démarche autrement évidente dans les tentatives de déshumanisation des Russes dans les médias occidentaux.
Stop à l’impunité
L’ambassadeur Dmitry Polyanskiy, récemment nommé représentant permanent de la Russie auprès de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe ( OSCE), a appelé, lors de la téléconférence sur les crimes de guerre de l’armée ukrainienne dans la région de Belgorod, à dévoiler les fausses informations diffusées en flux incessant par les médias occidentaux à propos du conflit en Ukraine.
L’Occident est insensible envers nos pertes civiles, a-t-il déclaré, dénonçant une mentalité coloniale qui fait de l’Occident un complice des crimes de guerre commis par l’armée ukrainienne, à laquelle il apporte tout son soutien non seulement politique mais aussi militaire.
Au terme de cette téléconférence internationale, une image reste figée dans l’esprit, celle d’une femme courant à toute vitesse poursuivie par un drone tueur, de la terreur ressentie sachant qu’elle n’avait aucune chance d’en réchapper, n’étant ni combattante, ni coupable de quoi que ce soit si ce n’est le fait d’être russe.
Tant que dure l’impunité, des opérateurs de drones tueurs ukrainiens vont continuer à cibler des civils russes pour se venger des défaites militaires sur le front.
Belgorod gardera à tout jamais le souvenir de ses martyres sacrifiés sur l’autel des appétits géopolitiques occidentaux.












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