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Le polisario prêt à « négocier » armes à la main… où s’enfuir


Les Marocains peuvent enfin pousser un « ouf » de soulagement, le polisario se dit prêt à négocier, mais armes à la main… Après plus de deux mois de « bombardements » incessants aux communiqués, on se demandait franchement quelles étaient les chances de survie face à une telle déferlante de fake news.



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Dure est la réalité
Dure est la réalité
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Mais attention, le polisario l’a fait savoir haut et fort : il ne va pas arrêter de mentir. Les tirs de faux reportages vont se poursuivre. En plus, c’est facile à réaliser et peu couteux.

Une mitrailleuse lourde ZU à canon bitube montée sur un véhicule tout terrain, un journaliste-romancier algérien avec son caméraman, quelques salves tirées en l’air et le tour est joué.

Le hic est qu’à la longue, de moins en moins de gens y croient, le nombre de vues des reportages-fictions sur les réseaux sociaux et plateformes de partage est en baisse, les « dislike » deviennent plus nombreux que les « like ».

Quand l’Algérien se réveillera…

La campagne de communication, pompeusement intitulée « Lkhbit », a tourné en eau de boudin. À Rabbouni, QG des polisariens en Algérie, on se dit qu’une diversification des images diffusées allait, peut être, relancer ladite campagne.

Il s’agit, commodément, d’alterner des prises de vues de polisariens qui font semblant de négocier à celles, d’autres, qui font tout aussi semblant de combattre. L’essentiel est de continuer à tout prix de faire semblant.

C’est qu’il y a péril en la demeure. Si les caporaux algériens commanditaires des films de fiction anti-marocains apprécient les jeux de guerre virtuelle, le commun des citoyens dans le pays voisin goûte moins à cette forme d’art cinématographique.

Pis encore, les Algériens commencent à devenir nombreux à s’intéresser un peu trop à ce que les polisariens leur coûtent réellement.

375 milliards de dollars investis depuis 45 ans dans le polisario, qu’est-ce que ça nous a rapporté s’interrogent les voisins de l’Est. Raisonner en termes de retour sur investissement est indéniablement preuve de « maghzénisation ».

… le polisario tremblera

Les dirigeants polisariens sont, en effet, de plus en plus inquiets que les Algériens abandonnent l’idéologie du détournement des aides humanitaires. Surtout, après que ces petits malins du Hirak ont soulevé la question de la solidarité.

« Alors comme ça, nous vous logeons, nous vous nourrissons, vos dirigeants se payent une vie de luxe à nos frais, tout ça au nom d’on ne sait quelle pseudo solidarité prétendue par nos dirigeants », s’insurgent les vlogueurs Algériens.

« Pourtant, quand nous, nous avons voulu autodéterminer notre sort politique, pas un de vous, polisariens, n’a exprimé ne serait-ce qu’un semblant de solidarité envers nous ! »

Connaissant nos chers voisins de l’Est, les polisariens ont, effectivement, bien du souci à se faire. Constater que les Algériens en sont arrivés à se dire que du temps de Bouteflika, c’était quand même un peu mieux que sous la présidence Tebboun, c’est qu’ils sont vraiment désespérés. Et quand un Algérien, génétiquement revendicatif, se sent dupé, ça fini toujours mal.

Abandonner ses sandales en fuyant

Il ne faut pas s’imaginer impossible le spectacle des dirigeants polisariens fuyant dans les rues d’Alger, nos chers voisins de l’Est à leurs trousses en les interpellant : « Où sont nos 375 milliards de dollars ? Où est l’accès à l’océan atlantique que vous nous avez promis en échange ? Donnez-nous nos sardines bon marché ! »

À Rabbouni, les polisariens ont décidé d’intituler leur prochaine fiction : « Le mensonge de la dernière chance ». Des costumes spéciaux sont prévus pour habiller les acteurs, moitié « daraâ » de négociateur, moitié treillis de combat.

Des espadrilles souples sont également prévues, au cas où il faudra détaler face à une foule d’Algériens en colère qui réclament leur argent.

Par Ahmed NAJI








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