Les cataplasmes ont leur histoire : chassons le naturel, il revient au galop


En cette période de crise sanitaire où « fusent » dans les réseaux sociaux différentes solutions à propriétés boostantes énergétiques et énergisantes, huiles essentielles, potions magiques et remèdes de grands-mères ou hijama, capables, chacun, selon ses croyances, voilà que certains parlent aussi de cataplasmes.
Les cataplasmes existent depuis de très longues années et peuvent venir aussi à bout de ce vilain virus qui perdure depuis 3 ans aux quatre coins du globe. Selon les connaisseurs, il peut, du moins, neutraliser ou supprimer l’action des vaccins.



Pommades, baumes et médicaments se sont substitués depuis belle lurette aux cataplasmes, bien trop difficiles à préparer quoique moins nocifs, plus simples, moins chères, efficaces. Ce sont, de surcroit, des produits naturels qui existent dans toute maison, pouvant être appliqués chauds, froids ou tièdes.
Préparer un cataplasme demande une attention particulière, minutieuse et avec agilité. La facilité et le manque de temps ont gagné du terrain, aussi bien que la disponibilité dans les marchés, de masques tout-prêts, de films étirables et de bandes de gaze. Plus faciles à utiliser, ils ont relégué au second plan, des préparations de cataplasmes d’antan et d’onguents faits-maison, quoique naturels. A l’exemple de feuilles de choux sur un genou, de gingembre contre une bronchite, de lavande, d’orties, de moutarde, de miel, de curcuma, de pomme de terre, de farine de lin, d’algues ou d’argile, des cataplasmes qui apaisent les douleurs et soignent tout autant.
 
Du chaud ou du froid : des cataplasmes à base de plantes
L’action thermique des cataplasmes, imbriquée aux effets des plantes et produits naturels viennent à bout de bien des maux. Un cataplasme peut calmer et apaiser les douleurs articulaires, rhumatismales et musculaires, comme il peut nettoyer une plaie, apaiser une entorse, consolider une fracture, décongestionner les bronches, arrêter un saignement, guérir une sinusite, des troubles dermatologiques et ophtalmiques, soulager la rage de dents, apaiser les hémorroïdes, l’angine, les courbatures ou les enflures …
Constitué en pâte onctueuse préparée avec de l’eau ou onguent au choix, le cataplasme est étalé sur une zone plus ou moins étendue de la peau, pendant un laps de temps qui dure entre 10 min et 1 heure. La peau absorbe ainsi les principes actifs naturels et les fait entrer dans le corps. Si la science n’explique pas toujours ce genre d’efficacité et cette sensation d’apaisement, les effets bénéfiques ressentis auprès des adeptes n’est plus à contester. Surtout pour le cataplasme d’argile et de moutarde dont les vertus médicinales sont les plus connues.
Tout le matériel nécessaire se résume en plantes, argile, compresses de gaze, bouillotte… Chaque type de cataplasme est utilisé pour une zone spécifique du corps.
 
Selon les spécialistes, la chaleur irradiée par le cataplasme chaud provoque une dilatation des vaisseaux et favorise une meilleure circulation sanguine. Il apaise et atténue les spasmes et les tensions. Seulement, comme chaque procédé a ses bienfaits et contre-indications, il faut faire attention à ne pas se brûler et à ne pas l’utiliser quand la personne a de la fièvre, en cas de maux de ventre d’origine inconnue ou de maladie cardiovasculaire. Il est aussi déconseillé pour les enfants moins de 7 ans et à éviter chez les personnes très âgées ou qui présentent des  troubles psychiques.
Le cataplasme froid permet, par contre, de resserrer les vaisseaux et de dissiper les congestions et contusions. Il apaise les douleurs aiguës de l’arthrite  et peut s’appliquer aussi les lésions cutanées et ophtalmiques.
Le cataplasme tiède est employé dans le cadre de douleurs chroniques non-inflammatoires.
 
Si les cataplasmes sont relégués au second plan en ces temps, il est impératif de souligner que plusieurs traitements existent actuellement à base de chaud et de froid, telle que la cryothérapie, traitement à base de froid.


Les cataplasmes naturels neutralisant le vaccin

Selon les dernières nouvelles, l’argile verte, le chlorure de magnésium, les pépins de pamplemousse, le charbon végétal et autres produits pourraient « neutraliser », voire minimiser l’action du vaccin. Plus particulièrement, le cataplasme d’argile verte au point d’injection a ce pouvoir.  Aussi, absorber du charbon végétal, du chlorure de magnésium ou encore des pépins de pamplemousse s’avère efficace. Ils   augmentent le nombre d’anticorps » et détruisent les souches vaccinales.
Des thèses et effets qui sont contestés par les scientifiques, qu  trouvent que  cela n’a a aucun fondement puisque « Le vaccin est injecté profondément par voie intramusculaire, que l’aiguille est enfoncée de 3à 4 centimètres pour arriver au muscle et qu’elle est très loin de la peau. Quant aux capsules de charbon végétal, elles sont censées absorber du vaccin ce qui n’a pas été absorbé par l’argile.





Samedi 22 Janvier 2022

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