Des violences qui perturbent le calendrier sportif
Les tensions ont provoqué le report de quatre rencontres du championnat national, alors que plusieurs régions du pays ont été secouées par des troubles. Si un calme relatif semble revenir, cet épisode met en évidence la fragilité du contexte sécuritaire à un peu plus d’un an du Mondial, élargi à 48 équipes.
Parmi les villes hôtes concernées figure Guadalajara, où quatre matchs sont prévus en juin 2026 au Estadio Akron, dont deux impliquant la sélection de Corée du Sud. Mexico et Monterrey sont également au programme. Ces sites doivent désormais faire face à des interrogations croissantes sur la sécurité des supporters, des délégations et des infrastructures.
Le rôle du cartel de Jalisco Nueva Generación
La flambée de violence fait suite à l’assassinat présumé du chef du cartel de Jalisco Nueva Generación, considéré comme l’une des organisations criminelles les plus puissantes du pays. Washington l’a classé comme organisation terroriste étrangère, soulignant la gravité du contexte sécuritaire.
Cette situation rappelle les défis persistants du Mexique dans la lutte contre le crime organisé, alors que le pays s’apprête à accueillir l’un des événements sportifs les plus médiatisés au monde.
Des préparatifs maintenus malgré les inquiétudes
Pour l’heure, la FIFA n’a annoncé aucune modification concernant l’organisation ou la répartition des matchs. Les autorités mexicaines assurent que les préparatifs se poursuivent normalement et que des mesures seront mises en place pour garantir la sécurité.
Néanmoins, ces événements jettent une ombre sur le tournoi et suscitent des doutes quant à la capacité du pays à assurer des conditions optimales pour les équipes et les supporters. La persistance des tensions pourrait affecter l’image du Mexique et représenter un défi majeur pour l’organisation de la compétition en 2026.












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