Une campagne de recherches pluridisciplinaires menée sur le site archéologique de « Rirha », situé à 8 km au nord de Sidi Slimane, a conduit à d’importantes découvertes historiques. Ces fouilles s’inscrivent dans le cadre d’un programme maroco-français consacré à l’étude de l’agglomération antique et médiévale de Rirha.
Ce projet est piloté par l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine (INSAP), avec le soutien de la Direction du Patrimoine culturel, du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, ainsi que du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.
D’autres partenaires, tels que la Casa de Velázquez de Madrid, le laboratoire Archéologie des sociétés méditerranéennes et l’Université de Montpellier Paul Valéry (Labex Archimède), participent également au financement et à la réalisation de ces recherches.
Depuis 20 ans, les fouilles se concentrent principalement sur deux chantiers. Le premier concerne un quartier de la ville romaine, comprenant une maison à péristyle, des thermes et une installation vinicole. Le second explore un quartier d’habitation maurétanien, construit exclusivement en briques crues et datant du Ve siècle avant J.-C. au début du Ier siècle après J.-C. Cette année, deux nouveaux chantiers ont été ouverts, révélant notamment un établissement thermal public, initialement identifié comme une citerne, et une succession d’occupations médiévales et antiques au centre du site.
Parmi les découvertes majeures, une installation vinicole mitoyenne de la maison romaine a été mise au jour dans un état de conservation remarquable, malgré les dégâts causés par un incendie au IIIe siècle. De plus, un coffre aux bacchantes, une pièce rare à l’échelle du monde romain, a été trouvé dans l’étage de la maison. Dans la partie occidentale du site, les vestiges du quartier maurétanien ont été explorés sur une surface de 250 m², constituant l’une des plus vastes zones fouillées de cette période au Maghreb.
Ces découvertes permettent de mieux comprendre l’évolution urbaine et les modes de vie des différentes époques ayant marqué l’histoire de Rirha.
Ce projet est piloté par l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine (INSAP), avec le soutien de la Direction du Patrimoine culturel, du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, ainsi que du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.
D’autres partenaires, tels que la Casa de Velázquez de Madrid, le laboratoire Archéologie des sociétés méditerranéennes et l’Université de Montpellier Paul Valéry (Labex Archimède), participent également au financement et à la réalisation de ces recherches.
Depuis 20 ans, les fouilles se concentrent principalement sur deux chantiers. Le premier concerne un quartier de la ville romaine, comprenant une maison à péristyle, des thermes et une installation vinicole. Le second explore un quartier d’habitation maurétanien, construit exclusivement en briques crues et datant du Ve siècle avant J.-C. au début du Ier siècle après J.-C. Cette année, deux nouveaux chantiers ont été ouverts, révélant notamment un établissement thermal public, initialement identifié comme une citerne, et une succession d’occupations médiévales et antiques au centre du site.
Parmi les découvertes majeures, une installation vinicole mitoyenne de la maison romaine a été mise au jour dans un état de conservation remarquable, malgré les dégâts causés par un incendie au IIIe siècle. De plus, un coffre aux bacchantes, une pièce rare à l’échelle du monde romain, a été trouvé dans l’étage de la maison. Dans la partie occidentale du site, les vestiges du quartier maurétanien ont été explorés sur une surface de 250 m², constituant l’une des plus vastes zones fouillées de cette période au Maghreb.
Ces découvertes permettent de mieux comprendre l’évolution urbaine et les modes de vie des différentes époques ayant marqué l’histoire de Rirha.












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