Longtemps surnommée « la porte du désert » et reconnue pour ses décors emblématiques de productions internationales, Ouarzazate franchit une nouvelle étape dans son histoire cinématographique. Du 28 au 30 avril 2026, la ville accueille la première édition du Festival international universitaire du film d’Ouarzazate (OIUFF). Ce nouvel événement ambitionne de faire de la cité ocre un laboratoire où la recherche académique rencontre la magie des plateaux.
Un festival sous le signe de la diplomatie culturelle
Pour sa première édition, le Festival met à l’honneur le Japon, célébrant le 70e anniversaire des relations diplomatiques entre le Maroc et le pays du Soleil-Levant. Une programmation spéciale dédiée à l’esthétique nippone, couplée à la présence de l’ambassadeur du Japon, confère à l’événement une dimension diplomatique forte. À travers une sélection de films japonais, cet hommage illustre le rôle du cinéma comme outil de soft power et de dialogue interculturel.
L’innovation au cœur de l’événement
L’OIUFF ne se limite pas à célébrer le patrimoine cinématographique. En invitant des institutions prestigieuses comme le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le Festival place l’innovation technologique au centre de ses débats.
Un des axes majeurs de cette édition est l’exploration de l’intelligence artificielle (IA) dans le processus créatif. Grâce à un partenariat avec le programme "Fulbright", des ateliers, conférences et projections permettront aux participants de découvrir les outils de demain. Ces activités, organisées par le Centre d’excellence pour le cinéma et l’audiovisuel, s’adressent notamment aux étudiants de la Faculté polydisciplinaire d’Ouarzazate et de l’Institut spécialisé dans les métiers du cinéma.
Une compétition dédiée aux jeunes talents
Le cœur de l’événement réside dans sa compétition internationale de courts métrages de fiction. Douze films, réalisés par des étudiants du monde entier, seront en lice devant un jury présidé par l’actrice et scénariste marocaine Nora Skalli. Aux côtés du chef opérateur américain James Calannan et de la scénariste finlandaise Sofia Nevakivi, elle aura pour mission de départager des œuvres prometteuses, témoignant de la vitalité des jeunes talents.
Trois courts métrages marocains figurent parmi les films en compétition : "Henna" d’Azzeddine El Ouardi, "Living for the Soul" de Mehdi Aït Mbarek et "Laghmami" de Nabil Sadiq. La sélection comprend également des productions venues du monde arabe, d’Europe et des Amériques, reflétant la diversité culturelle et artistique qui anime ce festival.
Un levier pour le développement culturel et économique
Au-delà des projecteurs, l’OIUFF vise à renforcer l’attractivité de Ouarzazate en tant que ville créative du Réseau des villes créatives de l’Unesco. En conjuguant création artistique, innovation technologique et ouverture culturelle, cet événement s’inscrit dans une stratégie globale de développement économique, touristique et culturel.
Avec cette première édition, Ouarzazate s’affirme comme un pôle d’excellence cinématographique et universitaire, prêt à accueillir les talents de demain tout en célébrant ses racines et son patrimoine. Une initiative ambitieuse qui promet de faire du Festival international universitaire du film un rendez-vous incontournable du calendrier cinématographique mondial.
Un festival sous le signe de la diplomatie culturelle
Pour sa première édition, le Festival met à l’honneur le Japon, célébrant le 70e anniversaire des relations diplomatiques entre le Maroc et le pays du Soleil-Levant. Une programmation spéciale dédiée à l’esthétique nippone, couplée à la présence de l’ambassadeur du Japon, confère à l’événement une dimension diplomatique forte. À travers une sélection de films japonais, cet hommage illustre le rôle du cinéma comme outil de soft power et de dialogue interculturel.
L’innovation au cœur de l’événement
L’OIUFF ne se limite pas à célébrer le patrimoine cinématographique. En invitant des institutions prestigieuses comme le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le Festival place l’innovation technologique au centre de ses débats.
Un des axes majeurs de cette édition est l’exploration de l’intelligence artificielle (IA) dans le processus créatif. Grâce à un partenariat avec le programme "Fulbright", des ateliers, conférences et projections permettront aux participants de découvrir les outils de demain. Ces activités, organisées par le Centre d’excellence pour le cinéma et l’audiovisuel, s’adressent notamment aux étudiants de la Faculté polydisciplinaire d’Ouarzazate et de l’Institut spécialisé dans les métiers du cinéma.
Une compétition dédiée aux jeunes talents
Le cœur de l’événement réside dans sa compétition internationale de courts métrages de fiction. Douze films, réalisés par des étudiants du monde entier, seront en lice devant un jury présidé par l’actrice et scénariste marocaine Nora Skalli. Aux côtés du chef opérateur américain James Calannan et de la scénariste finlandaise Sofia Nevakivi, elle aura pour mission de départager des œuvres prometteuses, témoignant de la vitalité des jeunes talents.
Trois courts métrages marocains figurent parmi les films en compétition : "Henna" d’Azzeddine El Ouardi, "Living for the Soul" de Mehdi Aït Mbarek et "Laghmami" de Nabil Sadiq. La sélection comprend également des productions venues du monde arabe, d’Europe et des Amériques, reflétant la diversité culturelle et artistique qui anime ce festival.
Un levier pour le développement culturel et économique
Au-delà des projecteurs, l’OIUFF vise à renforcer l’attractivité de Ouarzazate en tant que ville créative du Réseau des villes créatives de l’Unesco. En conjuguant création artistique, innovation technologique et ouverture culturelle, cet événement s’inscrit dans une stratégie globale de développement économique, touristique et culturel.
Avec cette première édition, Ouarzazate s’affirme comme un pôle d’excellence cinématographique et universitaire, prêt à accueillir les talents de demain tout en célébrant ses racines et son patrimoine. Une initiative ambitieuse qui promet de faire du Festival international universitaire du film un rendez-vous incontournable du calendrier cinématographique mondial.












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