Boycott symbolique, compétition maintenue
Le boycott Ukrainien concerne uniquement la cérémonie ; les athlètes participeront normalement aux épreuves. Le président du comité paralympique ukrainien, Valeriy Sushkevych, a souligné que ne pas concourir reviendrait à laisser la Russie revendiquer une victoire politique : « Cela n’arrivera pas », a-t-il déclaré. L’Ukraine exige également que son drapeau ne soit pas brandi lors de l’ouverture.
La décision du CIP a été annoncée le 17 février 2026, autorisant dix para athlètes russes et biélorusses à concourir : six Russes (ski alpin, ski de fond, snowboard) et quatre Biélorusses (ski de fond). Cette réintégration fait suite à quatre années d’exclusion après l’offensive russe contre l’Ukraine en février 2022.
Soutiens et contestations face à la décision
Le commissaire Européen chargé du sport, Glenn Micallef, a annoncé qu’il ne participerait pas à la cérémonie : « Tant que la guerre d’agression de la Russie contre l’Ukraine se poursuit, je ne peux soutenir le retour des symboles nationaux, drapeaux, hymnes et uniformes. »
Le comité ukrainien a également dénoncé le non-respect du processus de qualification, qualifiant la décision du CIP de “scandaleuse” et contraire aux valeurs du mouvement paralympique international.
La guerre déjà présente aux Jeux
La guerre s’était déjà invitée aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, avec la disqualification du skeletoneur ukrainien Vladyslav Heraskevych pour avoir porté un casque rendant hommage à des athlètes ukrainiens morts au combat. Le président Volodymyr Zelensky avait pris sa défense, et l’homme d’affaires Rinat Akhmetov lui a offert 200 000 dollars pour compenser la sanction.












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