C'est une victoire qui se joue aussi bien sur le terrain que dans les livres de comptes. La Confédération Africaine de Football (CAF) vient d'annoncer que la Coupe d'Afrique des Nations 2025, organisée par le Maroc, a brisé tous les plafonds de verre commerciaux. Avec une augmentation spectaculaire de 90% des revenus par rapport aux éditions précédentes, cet événement consacre la montée en puissance du football africain et valide la stratégie du Royaume en matière d'accueil de grands événements sportifs mondiaux.
Un engouement sans précédent des sponsors internationaux
Les chiffres donnent le vertige et confirment le changement de dimension de la compétition reine du continent. La CAN 2025 restera dans les annales comme l'édition de la rentabilité et de l'attractivité. Selon les données révélées par la CAF, cette hausse de 90% des revenus provient d'une conjonction favorable : une explosion des droits de diffusion télévisée, désormais vendus dans plus de 160 pays, et un engouement inédit des sponsors mondiaux. Des multinationales qui boudaient autrefois le tournoi se sont bousculées pour associer leur image à cet événement, séduites par la qualité des infrastructures marocaines et le potentiel du marché africain.
Le "Maroc 2025" a agi comme un label de qualité rassurant pour les investisseurs. La modernisation des stades, la qualité des retransmissions et l'organisation logistique sans faille ont permis de valoriser le produit "CAN" à des niveaux jamais atteints. Pour la CAF, cette manne financière est vitale. Elle permettra de financer les programmes de développement du football sur tout le continent, d'aider les fédérations nationales et d'investir dans le football des jeunes et féminin. C'est un cercle vertueux qui s'enclenche : une meilleure organisation attire plus d'argent, qui permet à son tour d'améliorer le niveau du jeu.
Pour le Maroc, ce succès commercial est aussi un triomphe diplomatique et touristique. L'afflux de visiteurs et la visibilité médiatique mondiale ont généré des retombées économiques directes pour les villes hôtes, de Tanger à Marrakech. L'image d'un pays moderne, capable d'organiser des événements aux standards de la FIFA, est désormais ancrée dans les esprits, pavant la voie royale vers l'organisation de la Coupe du Monde 2030. Ce record de revenus prouve que le football africain, lorsqu'il est bien géré et bien accueilli, est un business florissant capable de rivaliser avec les grandes compétitions internationales.
Le "Maroc 2025" a agi comme un label de qualité rassurant pour les investisseurs. La modernisation des stades, la qualité des retransmissions et l'organisation logistique sans faille ont permis de valoriser le produit "CAN" à des niveaux jamais atteints. Pour la CAF, cette manne financière est vitale. Elle permettra de financer les programmes de développement du football sur tout le continent, d'aider les fédérations nationales et d'investir dans le football des jeunes et féminin. C'est un cercle vertueux qui s'enclenche : une meilleure organisation attire plus d'argent, qui permet à son tour d'améliorer le niveau du jeu.
Pour le Maroc, ce succès commercial est aussi un triomphe diplomatique et touristique. L'afflux de visiteurs et la visibilité médiatique mondiale ont généré des retombées économiques directes pour les villes hôtes, de Tanger à Marrakech. L'image d'un pays moderne, capable d'organiser des événements aux standards de la FIFA, est désormais ancrée dans les esprits, pavant la voie royale vers l'organisation de la Coupe du Monde 2030. Ce record de revenus prouve que le football africain, lorsqu'il est bien géré et bien accueilli, est un business florissant capable de rivaliser avec les grandes compétitions internationales.












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