Un mois et demi après les arrivées massives des 30 et 31 juillet à Sebta, les autorités espagnoles indiquent que plus de 5.300 migrants sont retournés au Maroc et qu’environ une centaine de personnes ont renoncé à leur demande d’asile en Espagne.
Ces données ont été communiquées le 13 septembre par le ministre espagnol de la Politique territoriale, Ángel Víctor Torres.
La formulation mérite une précision : les chiffres espagnols parlent de personnes ayant regagné le Maroc dans le cadre du dispositif mis en place après la crise, mais toutes les situations administratives ne sont pas identiques. Les présenter indistinctement comme des « retours volontaires » risquerait donc de simplifier une réalité juridique plus complexe.
Madrid cherche désormais à rétablir une situation normale dans l’enclave. Dimanche, 864 personnes qui dormaient dans les rues ont également été transférées vers un espace temporaire fermé.
La décrue numérique ne clôt pourtant pas le dossier. Sebta reste un révélateur extrêmement sensible des tensions migratoires entre les deux rives. Après l’urgence humanitaire vient désormais le temps des procédures, des demandes de protection et du dialogue entre Rabat et Madrid.
Ces données ont été communiquées le 13 septembre par le ministre espagnol de la Politique territoriale, Ángel Víctor Torres.
La formulation mérite une précision : les chiffres espagnols parlent de personnes ayant regagné le Maroc dans le cadre du dispositif mis en place après la crise, mais toutes les situations administratives ne sont pas identiques. Les présenter indistinctement comme des « retours volontaires » risquerait donc de simplifier une réalité juridique plus complexe.
Madrid cherche désormais à rétablir une situation normale dans l’enclave. Dimanche, 864 personnes qui dormaient dans les rues ont également été transférées vers un espace temporaire fermé.
La décrue numérique ne clôt pourtant pas le dossier. Sebta reste un révélateur extrêmement sensible des tensions migratoires entre les deux rives. Après l’urgence humanitaire vient désormais le temps des procédures, des demandes de protection et du dialogue entre Rabat et Madrid.












L'accueil














