En ville, les fenêtres ouvertes restent avantageuses
À faible vitesse, ouvrir les vitres permet généralement de rafraîchir l’habitacle sans solliciter le compresseur de climatisation.
Sur une voiture thermique, la climatisation peut entraîner une surconsommation de carburant de 1 à 7 %, selon le véhicule et les conditions. Sur un modèle électrique, elle réduit l’autonomie disponible.
Sur autoroute, tout dépend du véhicule
Des essais de l’Oak Ridge National Laboratory sur une Toyota Corolla et un Ford Explorer montrent que le résultat varie selon la carrosserie et la vitesse.
Sur la Corolla, les fenêtres ouvertes devenaient plus énergivores à environ 130 km/h, tandis que la climatisation au maximum restait plus consommatrice sur le SUV testé, même à haute vitesse. Il n’existe donc pas de seuil universel.
Pour limiter la consommation, mieux vaut évacuer l’air chaud en ouvrant les vitres au départ, puis les refermer et utiliser une climatisation modérée une fois l’habitacle rafraîchi.












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