Précisions du MAE à propos derniers développements des relations maroco-espagnoles
Communiqué du Cabinet Royal
Le Centre marocain du volontariat et de la citoyenneté salue l’initiative du Parti de l’Istiqlal
Résidences artistiques : un nouveau programme pour accompagner la création au Maroc
Plaques d’immatriculation : la NARSA dément une obligation générale avant fin 2026
Migration : Le Portugal salue l’action « impressionnante » du Maroc
Législatives : l’INPPLC remet l’intégrité électorale au centre du scrutin
Immigration américaine : ICE veut des chiens robots, et le débat dépasse déjà la technologie
Uber : 241.000 chauffeurs attaquent le pouvoir de l’algorithme
L’Boulevard revient avec plus de 33 formations et toujours le même pari : faire émerger
« Chikaya Santé » a recensé près de 4.200 réclamations 08/06/2026
Un mois et demi après son lancement, la plateforme marocaine « Chikaya Santé » a recensé près de 4.200 réclamations, mettant en lumière d’importants dysfonctionnements. Les usagers pointent du doigt des problèmes liés à l’administration, aux pénuries de médicaments, aux délais de prise en charge et au manque d’implication du personnel médical, surtout dans les grands hôpitaux. Ces signalements permettent d’établir une véritable carte des insuffisances du système de santé à l’échelle nationale, poussant les autorités à identifier les difficultés par région et à agir sans délai. Cette dynamique révèle un malaise profond ainsi qu’une confiance de plus en plus affaiblie envers les services publics.
Une vague de chaleur jusqu’à 44°C attendue dans plusieurs provinces 08/06/2026
La Direction générale de la météorologie (DGM) a émis un bulletin d’alerte orange annonçant une vague de chaleur sur plusieurs provinces du Royaume de lundi à mercredi.
Les provinces d’Errachidia, Zagora, Tata, Assa-Zag, Es-Semara, Boujdour, Aousserd et Oued Ed-Dahab seront les plus touchées, avec des températures comprises entre 41 et 44°C.
Les provinces d’Errachidia, Zagora, Tata, Assa-Zag, Es-Semara, Boujdour, Aousserd et Oued Ed-Dahab seront les plus touchées, avec des températures comprises entre 41 et 44°C.
Le youtubeur « Bn nsns » a été arrêté 07/06/2026
Martil : le youtubeur « Bn nsns » a été arrêté après la diffusion d’une vidéo où il apparaît en train de découper un chien mort. Selon une source sécuritaire relayée par TelQuel Arabi, les autorités de Martil l’ont interpellé en application d’un avis de recherche lancé par la police de Témara.
LGV Kénitra-Marrakech : l’ONCF avance, mais le rail doit convaincre au-delà du prestige 04/06/2026
L’ONCF poursuit l’accélération du chantier de la future LGV Kénitra-Marrakech avec un appel d’offres portant sur l’acquisition de rails neufs, pour un montant de plus de cent cinquante et un millions de dirhams. Cette commande s’inscrit dans un projet ferroviaire structurant, appelé à redessiner les mobilités entre plusieurs pôles majeurs du Royaume.
Le Maroc a déjà prouvé, avec Al Boraq, qu’il pouvait entrer dans le club restreint des pays africains capables de faire circuler un train à grande vitesse. Mais l’extension vers Marrakech change l’échelle politique et territoriale du dossier. Elle ne concerne plus seulement la performance technologique. Elle touche à l’aménagement du territoire, au tourisme, à la logistique, à la connexion des bassins d’emploi et à la préparation des grandes échéances internationales, notamment autour de deux mille trente.
L’enthousiasme est compréhensible. Il ne doit pas empêcher les bonnes questions. Quel coût global ? Quelle articulation avec les trains du quotidien ? Quelle place pour les villes intermédiaires ? Quel équilibre entre prestige national et service public ferroviaire accessible ?
La grande vitesse peut être un formidable levier. Mais elle ne doit pas devenir un symbole qui roule plus vite que le débat public. Le rail marocain gagne en ambition. Il doit maintenant gagner en lisibilité.
Le Maroc a déjà prouvé, avec Al Boraq, qu’il pouvait entrer dans le club restreint des pays africains capables de faire circuler un train à grande vitesse. Mais l’extension vers Marrakech change l’échelle politique et territoriale du dossier. Elle ne concerne plus seulement la performance technologique. Elle touche à l’aménagement du territoire, au tourisme, à la logistique, à la connexion des bassins d’emploi et à la préparation des grandes échéances internationales, notamment autour de deux mille trente.
L’enthousiasme est compréhensible. Il ne doit pas empêcher les bonnes questions. Quel coût global ? Quelle articulation avec les trains du quotidien ? Quelle place pour les villes intermédiaires ? Quel équilibre entre prestige national et service public ferroviaire accessible ?
La grande vitesse peut être un formidable levier. Mais elle ne doit pas devenir un symbole qui roule plus vite que le débat public. Le rail marocain gagne en ambition. Il doit maintenant gagner en lisibilité.
La rédaction
Tour Mohammed VI : changement de gouvernance pour une icône qui doit encore prouver son usage 04/06/2026
La Tour Mohammed VI de Rabat change de séquence managériale. O Tower, société chargée de ce projet emblématique, a nommé Zouhair El Kaissi au poste de Directeur Général Délégué, en remplacement de Mounir Chraibi Hasseini. Khalid Nasr devient, de son côté, le nouveau représentant permanent de Bank of Africa au sein de la société.
Sur le plan symbolique, la tour est déjà installée dans l’imaginaire urbain marocain. Elle porte une ambition de verticalité, de modernité et de visibilité internationale. Mais une tour, aussi spectaculaire soit-elle, ne vaut pas uniquement par sa hauteur. Elle vaut par son insertion dans la ville, par les activités qu’elle accueille, par sa capacité à créer un effet d’entraînement réel autour d’elle.
Le changement de gouvernance peut donc être lu comme un moment de recentrage. La question n’est plus seulement de livrer ou de valoriser un monument architectural. Il faut désormais piloter un actif stratégique, soutenu par des acteurs financiers de premier plan, dans un environnement urbain où Rabat cherche à affirmer son rang de capitale moderne.
La Tour Mohammed VI ne doit pas rester une prouesse photographiée de loin. Elle doit devenir un morceau vivant de l’économie urbaine. C’est là que la nouvelle gouvernance sera attendue.
Sur le plan symbolique, la tour est déjà installée dans l’imaginaire urbain marocain. Elle porte une ambition de verticalité, de modernité et de visibilité internationale. Mais une tour, aussi spectaculaire soit-elle, ne vaut pas uniquement par sa hauteur. Elle vaut par son insertion dans la ville, par les activités qu’elle accueille, par sa capacité à créer un effet d’entraînement réel autour d’elle.
Le changement de gouvernance peut donc être lu comme un moment de recentrage. La question n’est plus seulement de livrer ou de valoriser un monument architectural. Il faut désormais piloter un actif stratégique, soutenu par des acteurs financiers de premier plan, dans un environnement urbain où Rabat cherche à affirmer son rang de capitale moderne.
La Tour Mohammed VI ne doit pas rester une prouesse photographiée de loin. Elle doit devenir un morceau vivant de l’économie urbaine. C’est là que la nouvelle gouvernance sera attendue.
La rédaction
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