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Au Maroc, on ne badine pas avec la lèse-majesté !




A lire ou à écouter en podcast :

au_maroc,_on_ne_badine_pas_.mp3 Au Maroc, on ne badine pas avec la lèse-majesté !  (4.89 Mo)

Quelle bassesse !
 
Une bassesse sans fond, sans nom, nous vient d’un pays voisin. Une prestation qui allie infamie, petitesse, mauvais goût, amateurisme criard, débilité, et tous les travers d’une nature débridée, prête à parier sur le dernier degré de l’abject.  

Une prestation qui a toutefois réussi à rendre présent de ces proportions burlesques, caricaturales, bricolées dans la frustration, le dépit, le désarroi, le désamour de soi, de ceux de nos voisins algériens qui bavent le fiel, gigotent, gesticulent, pétaradent à reculons, rivés et leurs yeux hagards sur Un Maroc qui enjambe royalement  leurs magouilles, leurs coups foireux, leurs mines défaites, leurs menées minables, pour se hisser par-delà leur portée courte et bancale. 
 
 
Un voisin qui peine à revenir à la raison…
 
Une prestation ringarde qui a le culot déréglé, mal en place, qui aurait mieux fait de servir ailleurs, de se démener comme ce diable qui ne lui insuffle que de piètres pièces de caniveau.

De ces pièces qui ne font que fourcher pour rendre un décor poisseux, pouilleux, de se démener donc, de secouer cet arrière train fait de feu, et de gaz, faire, ici, montre de zèle, marquer des avancées dignes, affronter la colère du foyer, se mêler de son vivre et couvert, plutôt que de tenir en obsession un voisin, somme toute, indifférent, au port altier, à la marche réglée sur le grand pas de ses ambitions.

Un Maroc qui garde le cap, qui vaque à des occupations dignes, qui regrette les mesquineries dans lesquelles pataugent sans relâche un voisin qui peine à revenir à la raison.
 



Ça ne fait rire personne…
 
Une prestation fade,  souffert par un public resté de bois, un public algérien qui, plutôt, se chauffe d’un autre bois, celui de la fraternité d’avec un pays frère, qui, lui, reconnait de ces liens sacrés tissés par la force du bon voisinage.

Un public, des leurs, pris de court, de par la grossièreté de cette farce clownesque, qui a su dépeindre tout le ridicule de ces prêcheurs de haine, de ceux  qui se mélangent les peines, pour mettre à nue leur impuissance.

Une impuissance qui n’a d’égal que la honte la mieux achevée. Une étourderie qui a tourné court, qui a buté de toute sa lourdeur contre un public impassible, gêné par l’effronterie d’un grade subalterne.

Une entrée en matière pathétique, qui se croit se  mesurer aux guignols,  une entrée chétive, difforme, où la technicité s’attelle au contenu pour qu’ils se noient tous deux dans la pitié instantanée du spectateur. 
 
Le Roi, une ligne rouge…
 
Une entrée dégottée dans ce peu d’esprit, qui se croit triompher de ses attardements,  en mettant en scène plutôt que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, loin s’en faut, mais la fébrilité d’un esprit morbide, nauséeux, prêt à rendre de ces restes piqués dans une assiette de tradition française,  qui a sitôt fait de le brouiller avec les convenances les plus rudimentaires.

Les marocains, patriotes, ne badinant pas avec la lèse-majesté,  ont vite fait de dire leur cœur, de faire valoir cet attachement infaillible, envers leur Roi, de  marquer là où leurs compatriotes ont daigné leur laisser place, car qui n’a pas encore marqué sur son fil d’actualité «  Le Roi est une ligne rouge » ? 

Hicham Aboumerrouane 








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