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Brahim Ghali : de cruel tortionnaire à vulgaire faussaire


Brahim Ghali, le natif du Maroc devenu chef des polisariens, a achevé sa carrière de tortionnaire et violeur sous la fausse identité de Ben Battouche, ressortissant algérien. Il devrait quitter son lit d’hôpital espagnol pour une cellule de prison. Les caporaux d’Alger l’ont sacrifié.



La triste fin d'un tortionnaire devenu faussaire
La triste fin d'un tortionnaire devenu faussaire
Les habitants des camps de Tindouf, en Algérie, ont été surpris par la nouvelle. Ils ignoraient le sort du chef de la bande mafieuse qui les dirige, disparu depuis quelques jours.

Ils viennent d’apprendre que Brahim Ghali a été admis dans un hôpital espagnol sous une fausse identité, Ben Battouche, porteur d’un faux passeport algérien.

Personne ne sait, cependant, s’il a été hospitalisé parce qu’atteint du Covid ou pour des problèmes gastriques dont il souffre déjà.

Certaines sources avancent que se serait pour des blessures subies suite à la frappe aérienne qui a mis fin aux jours du chef de la gendarmerie polisarienne Eddah El Bendir.

Déluge de mensonges

Ce qui compte le plus pour les habitants des camps, c’est que les dirigeants du polisario leur ont menti sur les motifs de la disparition de Brahim Ghali.

Ils ont prétendu tantôt que Brahim Ghali inspectait les troupes sur le front. Une autre fois qu’il était à Alger pour s’approvisionner en armes.

Un gros mensonge qui vient s’ajouter à celui sur les ‘batailles féroces’ menées par les combattants polisariens contre l’armée marocaine, mise en déroute en maints endroits et à maintes reprises.

Il était même question de soldats marocains morts et blessés par paquets, outre ceux qui ont perdu la raison sous la pression des bombardements d’artillerie.

De tout cela, la Minurso n’a, évidemment, fait nullement état dans son rapport au Conseil de sécurité de l’Onu.

Le goût amer de la défaite

Sur les réseaux sociaux, les trolls polisariens n’ont plus que les insultes pour répondre à la moquerie des internautes marocains. Les querelles entre eux s’aggravent.

Les dégâts psychologiques ainsi subis par les polisariens sont pires que ceux que peut provoquer une pluie battante d’obus et de bombes.

Ils ont beau éructer leur haine des Marocains, ça ne fait pas passer le goût amer de la défaite.

Les gifles reçues les unes après les autres, ces derniers mois, par les polisariens semblent toutefois avoir un effet vivifiant.

Rien de mieux que de se trouver au bord du gouffre pour reprendre contact avec la réalité.

Tribalisme à outrance

Pour devenir chef du polisario, il faut avoir torturé, tué et traficoté
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Quand les polisariens se demandent qui leur sera imposé comme nouveau chef par les caporaux d’Alger, cela veut dire qu’une bonne part de leur endoctrinement s’est estompée.

C’est que même les mafieux des camps de Tindouf ont leurs critères et traditions pour choisir celui qui sera couronné ‘capo dei capi’ des polisariens.

Le nouveau parrain de la mafia polisarienne doit avoir porté les armes pendant dix ans, ce qui se conçoit aisément pour un chef de bande.

Il doit également avoir siégé au comité exécutif avec les autres chefs mafieux.

Mais la meilleure est le critère d’appartenance tribale. Pour être chef des polisariens, il faut nécessairement être un Rguibat !

Les Teknas peuvent toujours se sacrifier et aller ensuite se rhabiller.


Trio de tortionnaires

Une fois la sélection opérée selon ses critères, il ne reste plus que trois candidats. Mohamed Lamine Ould El Bouhali, ancien caporal de l’armée algérienne et ex-‘ministre de la défense’ du polisario, a sûrement la confiance et la préférence d’Alger, mais il est âgé.

Les caporaux d’Alger auront à choisir, en fin de compte, entre Abdallah Lahbib Bilal, sahraoui algérien et actuel ‘ministre de la défense’ polisarien, et Bachir Mustapha Sayed, ministre conseiller à la ‘présidence’ et frère d’El Ouali, le fondateur du polisario.

Nombreux sont ceux qui pensent que Abdellah Lahbib sera intronisé chef des polisariens par les caporaux d’Alger, mais c’est vite enterrer le machiavélique ‘Lbichir’, qui ne va pas se laisser écarter sans manigancer.

Début d’éveil

L’essentiel dans tout cela est le spectacle ainsi donné aux habitants des camps de Tindouf.

Même les plus endoctrinés sont bien obligés d’admettre qu’ils ne sont que des instruments entre les mains des caporaux d’Alger dans leur affrontement géopolitique contre le Maroc.

Les services de renseignements algériens ont cru jouer un coup de maître en livrant de Brahim Ghali à la justice espagnol, une manière subtile de se débarrasser de lui sans avoir à mener un coup d’Etat trop voyant.

Sauf que les habitants des camps ne sont pas idiots.

Pourquoi emmener Brahim Ghali se faire soigner en Espagne alors qu’il y est poursuivi en justice sont-ils nombreux à se demander.

Trahison algérienne

Bachir Mustapha Sayed : trahir est sa seconde nature
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N’y avait-il, donc, aucun autre pays ou il pouvait être traité ?

Et puis qui a filtré l’information à l’hebdomadaire parisien ‘Jeune Afrique’, avec le faux nom utilisé et l’hôpital ou il a été admis ?

Seuls les services secrets algériens, qui lui ont fabriqué sa fausse identité, et ses proches parents et collaborateurs pouvaient en savoir autant.

La tragicomédie polisarienne connaît un épilogue des plus navrants.





Rédigé par le Dimanche 25 Avril 2021

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