Chez L’Oréal, l’IA est utilisée dans les laboratoires de recherche depuis quatre ans.
Elle aide notamment à repérer de nouvelles combinaisons de molécules et à anticiper leurs effets sur la peau et les cheveux. Grâce à cette approche, le groupe a mis au point un shampoing au collagène en réutilisant des molécules initialement destinées aux soins de la peau.
D’après Fabrice Megarbane, président de la division Produits Grand Public de L’Oréal, cette méthode permet désormais de développer de nouveaux produits quatre fois plus vite qu’auparavant. L’IA offre aussi aux chercheurs la possibilité d’explorer des associations inédites, ouvrant la voie à de nouveaux bénéfices pour les consommateurs tout en raccourcissant les délais de lancement.
Mondelez, qui détient notamment les marques Oreo, Cadbury et Toblerone, utilise également l’intelligence artificielle pour imaginer de nouvelles recettes, affiner les formulations et limiter le nombre d’échantillons nécessaires pendant les phases de développement.
Les solutions proposées par l’IA sont ensuite analysées et validées par les équipes de recherche et développement. Selon l’entreprise, cette technologie a notamment participé à la création des Oreo Dorés sans gluten ainsi qu’à une nouvelle recette des biscuits Chips Ahoy. Mondelez affirme aussi que 60 % des recettes conçues avec l’aide de son outil d’IA affichent de meilleurs résultats sur le plan nutritionnel, environnemental ou économique.
Au-delà de la conception des produits, les industriels s’appuient aussi sur l’IA pour mieux prévoir les ruptures d’approvisionnement, élargir leur panel de fournisseurs et ajuster plus rapidement leur offre aux nouvelles attentes des consommateurs.
Cette évolution s’inscrit dans un contexte où les acteurs des produits de grande consommation cherchent à accélérer l’innovation tout en gardant le contrôle sur leurs coûts.
L’intelligence artificielle ne remplace pas les équipes de recherche, mais s’impose comme un outil d’aide à la décision capable de ramener à quelques semaines des processus qui nécessitaient autrefois plusieurs mois, voire plusieurs années.
D’après Fabrice Megarbane, président de la division Produits Grand Public de L’Oréal, cette méthode permet désormais de développer de nouveaux produits quatre fois plus vite qu’auparavant. L’IA offre aussi aux chercheurs la possibilité d’explorer des associations inédites, ouvrant la voie à de nouveaux bénéfices pour les consommateurs tout en raccourcissant les délais de lancement.
Mondelez, qui détient notamment les marques Oreo, Cadbury et Toblerone, utilise également l’intelligence artificielle pour imaginer de nouvelles recettes, affiner les formulations et limiter le nombre d’échantillons nécessaires pendant les phases de développement.
Les solutions proposées par l’IA sont ensuite analysées et validées par les équipes de recherche et développement. Selon l’entreprise, cette technologie a notamment participé à la création des Oreo Dorés sans gluten ainsi qu’à une nouvelle recette des biscuits Chips Ahoy. Mondelez affirme aussi que 60 % des recettes conçues avec l’aide de son outil d’IA affichent de meilleurs résultats sur le plan nutritionnel, environnemental ou économique.
Au-delà de la conception des produits, les industriels s’appuient aussi sur l’IA pour mieux prévoir les ruptures d’approvisionnement, élargir leur panel de fournisseurs et ajuster plus rapidement leur offre aux nouvelles attentes des consommateurs.
Cette évolution s’inscrit dans un contexte où les acteurs des produits de grande consommation cherchent à accélérer l’innovation tout en gardant le contrôle sur leurs coûts.
L’intelligence artificielle ne remplace pas les équipes de recherche, mais s’impose comme un outil d’aide à la décision capable de ramener à quelques semaines des processus qui nécessitaient autrefois plusieurs mois, voire plusieurs années.












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