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De cette main hôtelière mise sur nos places de Parking !




Le ras-le-bol est là, à battre et la mesure des voix concordantes , et d’un cri à vous arracher le ciel et votre reste de raison,  qui tient, de visu et autre,  en horreur cette main mise doublé du  cœur qui l’accompagne, penchés tout deux  sur fond d’ autorité factice,  qui se réclame, hautaine, altière,  d’une  matrice en tout point fantaisiste, à vous engendrer, encombrer de lubies à vous couper les cheveux en huit.

Un cri citoyen, qui se ravitaille, criard,, de toute note perdue,  aiguë  à vous fendre ce restant  d’acuité pendue à votre oreille, ceci, à chaque mésaventure où une place vacante, prête à vous enserrer, et,  votre véhicule, une place béate  attitrée de l’étiqutte du bien publique, se vous voit refusé, par un quidam, gros comme quatre.

Un quidam  qui se démène, tant bien que mal, et ses kilos pétris de graisse et de  solitude, pour vous signifier, soit, de par une gueule faite de grogne et de mines confondues, ou d’une autre, décidée à ouvrir ses vannes faite de ronrons et  de  bienveillance compromise, pour déverser un flux d’amabilité aléatoire pour ce même résultat qu’est de débarasser le plancher illico presto, dans un moindre effort,  pour un motif tombé du ciel et de force d’un hôtel prêt à vous percer les nuages.


De ces citoyens mis et leur empressement en couleurs à caser leur véhicule, sur ce bord qui tangue entre colère et colère,  et que l’on peut, sans pour autant user de règle gradués, du fait des  humeurs aux calibres infinis, scinder en deux.

De ceux qui rechignent à prêter libre cours au rouge de leur colère, prêter est, ici, à sa place, si tant est que ceux qui se contiennent, se ramassent ou se recroquvillent sur leur tempérament, soient des avares et des avaricieux de la colère, mais passons, et notre verbe taquin à vous peindre des rires sur vos mécomprénsions.

Ceux-là donc préfèrent remâcher, ravaler leur colère indignée, répondre résignés, à l’ultimatum du quidam roulé de par la grosseur étoilée de l’hôtel faiseur de lois, donner de l’appétit à leur accélérateur et déserter de ces lieux, publics déjà, perquisitionnés, mis sous verrous, de par la gente hotêliere, qui n’a de regard pour l’hospitalité que quand ça chante la messe bénite  de ceux  listés, favorisés par l’accapareur.

Au mieux, ceux-là, de ceux qui déchantent, mettent le gaz ou les voiles, en tout, mettent le possible,   pour fuir cette disgrâce qui sonne sur des notes discrimnatoires, et fausse, par ricochet,  cet  abus de pouvoir,  rouspètent, invectivent, derrière leurs vitres mêlées aux postillons revanchards.

D’autres, à cheval sur un minimum de textes de lois, passent en revue, en furie, en clignotant et leur double position, de ces rudiments bon sens, qui trottent dans toute tête bien pensante, et qui répètent en chœur, devant l’affront, et l’œil ouvert, sur, comme qui dirait un prototype-citoyen, que cette place relève, et toute son étendue mini-métrique, des biens publics, ne vous en déplaise, et que donner dans des onomatopées comme  Vroum ! Serait peine perdue.

Et que rêver peut en être un secours pour le quidam gros comme huit, et qu’au pire, le citoyen au volant est prêt à voler à tout son répertoire téléphonique, ou héler tout agent d’autorité qui daigne poindre comme chapeau, s’allouer, galvaniser les badauds en faute de distraction pour crier cette injustice. 

Le quidam, là, gros comme seize et de diatribes et d’énoncés de lois, sans compter la foule désinvolte,  prête à lui tomber dessus et son ennui, finit, et grand bien lui fasse, par se résoudre à résorber son autorité mal en point, la reporter à l’intérieur de l’hôtel-hémicycle, sans doute, pour se confesser, avouer ses limites en matière de jugeote, demander absolution quant  ce manquement aux consignes, en tout point pêcheur. 

Hicham Aboumerrouane 






Rédigé par le Samedi 23 Janvier 2021
Hicham Aboumerrouane
Hicham Aboumerrouane est un jeune journaliste et écrivain marocain. En savoir plus sur cet auteur

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