Nairobi a offert au Maroc une distinction qui dépasse largement le cadre d’une élection associative internationale. Driss Guerraoui vient d’être élu, à l’unanimité, vice-président du Conseil international d’action sociale (CIAS), à l’issue de l’Assemblée générale organisée dans la capitale kényane le 28 juin 2026.
Son mandat s’étendra sur quatre années, au sein d’une organisation qui compte parmi les plus anciennes structures mondiales engagées dans le développement social, la justice sociale et la protection des populations vulnérables. Cette élection fait surtout de Driss Guerraoui le premier Africain et le premier Arabe à accéder à cette fonction depuis la création du CIAS, en 1928.
Ce résultat n’est pas seulement honorifique. Il traduit aussi la reconnaissance d’un parcours consacré aux enjeux économiques, sociaux et institutionnels, ainsi que d’une présence marocaine désormais mieux installée dans les débats internationaux relatifs à la protection sociale, à la lutte contre la pauvreté et à la réduction des inégalités.
Basé à Utrecht, aux Pays-Bas, le Conseil international d’action sociale rassemble des organisations nationales et internationales actives dans les domaines du bien-être social, de l’éducation, de la santé, du logement, de l’alimentation et de l’accès aux services essentiels. L’organisation bénéficie également d’un statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations unies, l’ECOSOC.
Dans un monde marqué par l’élargissement des fractures sociales, la crise du coût de la vie, les migrations, le vieillissement démographique et les nouvelles vulnérabilités liées au climat ou au numérique, le rôle du CIAS gagne en importance. L’action sociale n’est plus un supplément d’âme des politiques publiques : elle devient un facteur de stabilité, de dignité et de cohésion des sociétés.
L’élection de Driss Guerraoui intervient donc à un moment particulier. Elle place un responsable marocain au cœur d’une institution mondiale appelée à réfléchir aux systèmes de protection sociale de demain : plus inclusifs, plus accessibles et mieux adaptés aux réalités des pays du Sud.
Le Maroc siège déjà au conseil d’administration du CIAS depuis 2010. Cette vice-présidence marque une étape supplémentaire dans son implication au sein de cette organisation et donne davantage de visibilité aux expériences marocaines en matière de généralisation de la protection sociale, de lutte contre la précarité et d’accompagnement des populations fragiles.
Au-delà de la satisfaction nationale, cette nomination porte une responsabilité : faire entendre une voix africaine et arabe dans les grandes discussions internationales sur la solidarité, les droits sociaux et le développement humain. Car il ne suffit plus de rappeler les urgences sociales du continent ; il faut aussi contribuer à concevoir les réponses, à défendre les priorités et à peser sur les orientations.
À Nairobi, Driss Guerraoui n’a donc pas seulement remporté une élection. Il a ouvert une porte symbolique et stratégique : celle d’une présence africaine plus visible dans les instances où se dessinent les politiques sociales mondiales.
Son mandat s’étendra sur quatre années, au sein d’une organisation qui compte parmi les plus anciennes structures mondiales engagées dans le développement social, la justice sociale et la protection des populations vulnérables. Cette élection fait surtout de Driss Guerraoui le premier Africain et le premier Arabe à accéder à cette fonction depuis la création du CIAS, en 1928.
Ce résultat n’est pas seulement honorifique. Il traduit aussi la reconnaissance d’un parcours consacré aux enjeux économiques, sociaux et institutionnels, ainsi que d’une présence marocaine désormais mieux installée dans les débats internationaux relatifs à la protection sociale, à la lutte contre la pauvreté et à la réduction des inégalités.
Basé à Utrecht, aux Pays-Bas, le Conseil international d’action sociale rassemble des organisations nationales et internationales actives dans les domaines du bien-être social, de l’éducation, de la santé, du logement, de l’alimentation et de l’accès aux services essentiels. L’organisation bénéficie également d’un statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations unies, l’ECOSOC.
Dans un monde marqué par l’élargissement des fractures sociales, la crise du coût de la vie, les migrations, le vieillissement démographique et les nouvelles vulnérabilités liées au climat ou au numérique, le rôle du CIAS gagne en importance. L’action sociale n’est plus un supplément d’âme des politiques publiques : elle devient un facteur de stabilité, de dignité et de cohésion des sociétés.
L’élection de Driss Guerraoui intervient donc à un moment particulier. Elle place un responsable marocain au cœur d’une institution mondiale appelée à réfléchir aux systèmes de protection sociale de demain : plus inclusifs, plus accessibles et mieux adaptés aux réalités des pays du Sud.
Le Maroc siège déjà au conseil d’administration du CIAS depuis 2010. Cette vice-présidence marque une étape supplémentaire dans son implication au sein de cette organisation et donne davantage de visibilité aux expériences marocaines en matière de généralisation de la protection sociale, de lutte contre la précarité et d’accompagnement des populations fragiles.
Au-delà de la satisfaction nationale, cette nomination porte une responsabilité : faire entendre une voix africaine et arabe dans les grandes discussions internationales sur la solidarité, les droits sociaux et le développement humain. Car il ne suffit plus de rappeler les urgences sociales du continent ; il faut aussi contribuer à concevoir les réponses, à défendre les priorités et à peser sur les orientations.
À Nairobi, Driss Guerraoui n’a donc pas seulement remporté une élection. Il a ouvert une porte symbolique et stratégique : celle d’une présence africaine plus visible dans les instances où se dessinent les politiques sociales mondiales.












L'accueil
















