Des mesures sociales à portée économique directe
Parmi les propositions retenues figure d’abord l’institution d’une aide financière pouvant atteindre 5 000 dirhams au profit des jeunes candidats au mariage. Cette mesure est complétée par une prime de démarrage familial, destinée aux ménages à revenu modeste ou moyen, afin de contribuer aux frais liés au premier logement ou aux équipements de base. Le programme prévoit également un mécanisme d’épargne incitatif, abondé par l’État selon le niveau de revenu du bénéficiaire.
Cette approche traduit une volonté de répondre à une difficulté concrète : l’entrée dans la vie familiale représente aujourd’hui une charge financière importante pour de nombreux jeunes. En liant mariage, logement, équipement et épargne, la proposition dépasse le geste ponctuel pour viser l’installation durable du jeune foyer.
Le programme prévoit aussi l’amélioration de l’aide financière directe, avec une révision des critères de ciblage de la pauvreté et l’intégration de catégories supplémentaires. Cette aide serait accompagnée par le financement de projets familiaux et d’activités génératrices de revenus, dans une logique de sortie progressive de la pauvreté.
Autre volet important : la généralisation progressive des crèches sociales et de l’enseignement préscolaire, gratuits ou à tarifs adaptés. Cette mesure a une portée économique directe, puisqu’elle vise à favoriser le maintien des femmes dans la vie active.
À cela s’ajoutent une déduction fiscale sur le revenu pour les familles supportant les frais de scolarité, un congé parental flexible et rémunéré, partageable entre les deux parents, ainsi que l’intégration des consultations psychologiques dans l’Assurance maladie obligatoire.
À travers ces mesures, l’Istiqlal met en avant une idée simple : soutenir la famille, c’est aussi soutenir l’économie réelle du foyer marocain.












L'accueil





Jeunes : l'Istiqlal veut garantir une première chance à tous









