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HA : Retour sur l’affront de Madame 1% ! Quel culot dites-vous !?




Un écart de conduite !? 
 
IL est vrai, comme remâcherait jusqu’à l’usure, jusqu’à cette boucle effilochée, cet adage vieillot qui rabat  plus d’une oreille agressée, dressée sur le qui-vive de la bien-pensance, que si l’homme, par extension, toute aspiration féminine, du même acabit que cet « h » aspiré, nécessaire, début de toute chose, que si l’homme donc est limité dans l’action,  il l’est moins dans la façon.

Et qu’il est des écarts « m’as-tu vu ? » empiétant sur  les règles de circonstances,  outrageux à la bienséance, à la convenance la plus triviale, qu’on peine à dépeindre, à passer sous silence, à fortiori quand cet écart de conduite, cette mégarde, bévue juvénile ?  émane d’une personnalité publique.

Pudique ? Loin s’en faut, quoique la pudeur du geste, du  propos se devrait être de mise, émane donc, d’une figure qui se veut emblème, ici blême ? Une figure qui a sa portée, son poids, ne serait-ce que celui des 1% de Madame Mounib. 

Un cran singulier !?
 
Les oreilles, et ce qui suit, nous en tombent à nous pencher sur le terre-à-terre de  ce que certains qualifient de  sornettes, fadaises, et d’autres qualificatifs plus crus, mal dégrossis, mais restons fidèle à ce matériau poli, propret,  plutôt qu’échancré, ou infecte.

Une question fureteuse, qui s’acharne, rapace, sur toutes les langues sensées, mesurées, sonne comme tintamarre pour dire : Comment diable Mounib pu-t-elle sous l’égide d’un cran singulier, non moins sanglier, comme ébauché, bâclé dans le fiel bon marché,   aller sans gants, sans façons, à l’encontre d’une décision souveraine ? Celle du rétablissement des liens diplomatiques entre le Maroc et Israël.

Madame 1%, en furie, eut tout le mal à tempérer, édulcorer  son propos lourdaud, confectionné à la va-vite dans le feu de l’insouciance. Comme qui dirait, un propos famélique, profane,  brûlant et ses échardes sur cette instance primaire que les psychanalystes qualifient du « Ça ».

Que cherche Madame Mounib ? 
 
Ces mêmes langues aguerries, loquaces,  vous abreuvent de ces mots qui se bousculent, s’étripent chemin faisant, et leurs souffles entrecoupés,  pour qu’en découlent, après épuration, une question ou deux :   Comment Mounib ose-t-elle, face à une décision souveraine, émanant de la plus haute autorité du pays, dire  sans ciller «  Si on savait que cette décision allait être prise, nous serions sortis par millions pour contester cela ».

Ces langues expertes, bien outillées, à même de  déficeler  ces démesures grossières, mal apprêtées, d’autres y vont de leur gré, les qualifient d’enfantines, mesquines. Ces langues donc,  se démenèrent à la manière des géomètres pour mesurer ce culot de taille, mais sans résultat aucun. «  Culot impressionnant ! » conclurent-ils avec peine. 


Une fanatique du complot ? 

Comment Madame 1% pu-t-elle, ne serait-ce que rêver dans sa fougue-éclair que cette décision souveraine fut prise sur le tas, sans préparation ? C’est mal connaitre son pays ! Puis, mal nous en prit, quand, par souci de tâter le pouls citoyen, métier oblige,  nous parsemions de ces propos à cor et à cri, où l’on étale comme boucher qui dégraisse du superflu,  de ces qualificatifs comme  «  absurde » ou « stratégie diabolique ».

Ce flair du complot, mise-à-bas, que Madame fait sien, qui bruite, compromet  tout paramétrage « Win-Win », nihiliste sur les bords,  qui ne jure que par l’ostentation,  la musculature de l’autre,  un autre qui ne viserait, selon Madame,  que conquête et obédience.

Une attitude qui ne choque plus, du déjà vu, car, de même,  Madame pense que le vaccin est une supercherie qui n’aurait pour visée que de soumettre les peuples, les contrôler.

Un responsable politique ne devrait-il pas d’abord être responsable avant que de s’adonner à la chose politique ?   

​rédigé par Hicham Aboumerrouane 






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