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Le pied de nez de Bachar El Assad à l’Occident




Le pied de nez de Bachar El Assad à l’Occident
Vous ne valez rien !

Le pied de nez de Bachar à l’adresse de l’Occident n’est pas de portée minime...Sarcasme et bravade furent au rendez-vous.

Une dent acérée, macérée dans le fiel, fut gardée-alimentée contre  la Communauté internationale depuis 2011.

Depuis le PIB syrien fut divisé par trois, et la pauvreté s’accapare plus de 80 % de la population.

Une réélection pimpante, sous nez et  barbe du gendarme du monde  pris d’une gifle tantôt russe tantôt iranienne.

Une bravade cran levé, qui élit la ville de Douma, comme chef-lieu d’un sphinx qui renaît...des siens.

Une ville où les remous de l’opposition firent long feu... les armes chimiques auraient fait le nettoyage nécessaire.

Les lectures se chevauchent, accouchent du même chapô: un  retour du dictat engraissé de cadavres.

Bachar y va sans façon: «  Vous ne valez rien » dit-il à l’adresse d’un occident qu’il vomit, une fois le bulletin de vote glissé, tout sourire crocheté à sa campagne .

Lequel Occident-œil-braqué  fustige les magouilles qui auraient présidé aux élections.

Deux candidats comme rivaux,  tributaires de l’aval des renseignements...ou rien, doublé d’un autre ultimatum : dix dernières années écoulées sur territoire syrien ...ou rien.

Deux conditions bien ficelées pour débouter...qui on veut.

Du côté Syrien, la chose se défend bien, si les renseignements entrent en lice, c’est que le candidat doit être « clean », lavé de tout soupçon de traîtrise...doublé d’un attachement sans faille à la vieille Syrie...du moins ce qui en reste.

Sauf que l’idée qui prévaut : avaliser les plus « inoffensifs ».

D’abord « moi », la Syrie suivra...

Alors que les comptes sont faits, d’aucuns diraient que le tour fut joué d’avance... que Bachar, reconduit au pouvoir, fut chose prévisible bien que  des questions se posent à ce propos.

N’est-ce pas que Bachar, préféra  le départage du « gâteau » Syrien avec L’Iran et la Russie plutôt que de l’abandonner aux rebels...

Au diable l’intégrité territoriale !?

L’incursion étrangère fut ce prix à payer pour survivre sur les décombres...sans doute, faut-il être crédule  pour sous-facturer les soins intéressés irano-russes .

La Syrie, valeur aujourd’hui, est une colonie.... Bachar bazarde la Syrie pour tenir têtes aux factionnaires

Un rapport de force où l’ego cavaleen maître. Oublie-t-on la condescendance de Poutine à l’égard de Bachar ?

Devise : Se faire piétiner par tout autre qui sert ma cause...hormis les miens 

N’est-ce pas qu’Assad  fut affublé du soldat exécutant de Poutine  ? À la merci du sauveur ? Recalé un jour de réception alors qu’il se hasardait à marcher dans les pas du donneur d’ordre   ? 

Toute une symbolique ressortait de ce piteux décor.

Le monde s’en rappelle... alors que la Syrie devint ce ring  où les puissances ennemies exhibent leurs forceps, des guerres interposées à n’en plus finir, États-unis, France d’un côté, n’est-ce pas que Holland voulut sa guerre ?

Alors que ce même Bachar fut reçu sous mandat Sarkozy à L’Élysée ? Un changement de paradigme impulsé par l’oncle Sam, puis l’OTAN, on y est ou on n’y est pas...

Les dictats sous la coupe des États-empires 

Le jeu des alliances est simplet, soit on s’inscrit dans le sillon des États-nations, plutôt Etats-empires, nostalgiques des  grandeurs passées allergiques à un  monde universaliste et consensuel à l’exemple de la Russie, Iran, Chine, soit on est moderne...

Bachar, pour se maintenir aux manettes ne pouvait que s’abriter sous le parapluie Russe...sinon Bachar, serait de l’Histoire ancienne....avec petit « h »

Cette résurrection de Bachar est une  épine au pied de ceux qui ont misé sur sa chute...

L’Arabie saoudite en fait partie ! Revoit ses animosités, tente de se rabibocher avec l’ennemi d’hier, jeté dans les bras d’un ennemi encore plus monstre : L’Iran et son bras armé disséminé un peu partout.

De même les émirats revoient leurs positions...qui suivra ? 





Mardi 1 Juin 2021

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