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Les acquis et les espoirs de la médecine entre 2021 et 2022


La médecine continue sa progression pour offrir des solutions thérapeutiques pour des maladies parfois incurables. Dans ce tour d’horizons, lodj médecine et santé passe en revue quelques stations et dates qui ont ponctués la marche de la médecine en 2021 et qui ouvrent des horizons sur 2022



les_acquis_et_les_espoirs_de_la_medecine_entre_2021_et_2022.mp3 A lire ou à écouter en podcast :  (8.65 Mo)

Dégénérescence de la rétine de l’oeil: un implant rétinien
 
Plusieurs millions à travers le monde, y compris le Maroc sont concernés par la dégénérescence maculaire qui est une maladie dégénérative de la rétine liée à l’âge (DMLA) et, après 75 ans.

De façon générale, et selon l’OMS, une personne sur quatre est confrontée à ce trouble visuel qui provoque une perte progressive de la possibilité de lire, d’utiliser les écrans ou de reconnaître les visages, et qui peut conduire à la cécité.

Cela est dû à la perte de la vision centrale. Un espoir pour contrer la cécité, la mise au point d’un implant rétinien qui redonne espoir
 
Un formidable espoir contre la mucoviscidose
 
La mucoviscidose est une maladie génétique rare qui fait sécréter du mucus anormalement épais, obstruant les voies respiratoires et le système digestif.

Tous les traitements disponibles jusqu’à aujourd’hui ont montré leurs limites. De nouveaux traitements sont en cours de finalisation, qui vont permettre d’améliorer  sensiblement l’état des patients.

Avec ces nouveaux médicaments on peut espérer voir la mucoviscidose, cette maladie qui pendant longtemps a été fatale pour les enfants et adolescents atteints, devenir une maladie chronique.

Ces dernières années, le dépistage néonatal, l’amélioration des traitements symptomatiques et l’amélioration des techniques de greffes ont permis d’augmenter l’espérance de vie des patients. Il y a un demi-siècle, les patients mouraient avant l’âge de 10 ans.
 
Le Nobel de médecine 2021, pour mieux lutter contre la douleur
 
Les membres du jury du Nobel de la médecine ont récompensé cette année une recherche très fondamentale, mais dont nous sommes tous susceptibles de ressentir un jour les applications très concrètes.

Comment notre corps est-il capable de percevoir le chaud, le froid ou le toucher ? Une question qui ouvre la porte à de nombreuses approches thérapeutiques, notamment contre la douleur.

Les deux lauréats du prix Nobel 2021 de physiologie ou de médecine sont deux Californiens, David Julius, 65 ans, et Ardem Patapoutian, 53 ans, né au Liban et d'origine arménienne.
 
Recherche médicale: Nécessité de plus de déontologie
 
Des chercheurs regrettent que trop de publications scientifiques ne précisent pas dans leur titre qu’elles concernent des travaux menés sur l’animal, ce qui conduit parfois la presse grand public à donner de faux espoirs aux patients.

«Dites simplement que c’est chez la souris!» s’agace James Heathers, créateur du compte twitter @justsaysinmice. Depuis avril 2019, le scientifique américain y traque les communiqués et articles de presse qui s’extasient des réussites de la recherche médicale… sans préciser que celles-ci ont été obtenues sur un modèle animal.

«Présenter la recherche préclinique comme quelque chose qui concerne directement les gens ici et maintenant, c’est malhonnête voire criminel.

Or, il y a une grande différence entre la souris à l’homme, n’en déplaise aux titres ronflants qui annoncent régulièrement des «percées» et autres «avancées médicales» sensationnelles, sans préciser comment elles ont été obtenues.
 
 
En réanimation, des recommandations pour limiter la «spoliation sanguine»
 
Des bilans répétés, avec plusieurs tubes de sang prélevés à chaque fois. À l’hôpital, et en particulier en réanimation, les patients peuvent se voir prélever chaque jour une douzaine de tubes, soit 40 à 80 ml de sang! «Si le patient n’est pas capable de renouveler ce sang assez vite, ça finit par peser », alertent plusieurs spécialistes internationaux en immunologie et en hématologie. 

Ceci est d’autant plus vrai chez les malades fragiles, comme chez les personnes âgées, beaucoup sont anémiques. Et à chaque fois que l’on demande une prise de sang, on creuse davantage cette anémie.
 
 
Le sang est le reflet de notre organisme.
 
Des plaquettes et des globules, bien sûr. Mais aussi des hormones, des métaux, des nutriments, des débris de cellules, des toxiques, des médicaments, des virus, des bactéries… Les 5 litres de sang qui circulent dans nos veines sont un océan peuplé d’un monde bigarré.

Bavard, en revanche, il l’est bel et bien. Facile d’accès, il nous offre une vue sans égale sur la vie intime de notre organisme et l’homme l’a scruté bien avant d’inventer microscope et biochimie. «Les médecins observaient ses modifications lors des saignées, certains le goûtaient pour diagnostiquer le diabète».

Les analyses biologiques, sanguines dans leur immense majorité, seraient impliquées dans 60 % à 70 % des diagnostics des maladies. Mais il faut toupjrs adapter les fréquences des prélèvements à l’état sanitaire des patients
 
Avec l’âge, attention à l’insuffisance cardiaque
 
A travers le monde, en 10 ans, la fréquence de l'insuffisance cardiaque a doublé, notamment en raison du vieillissement de la population et de la meilleure prise en charge des maladies cardiaques qui à long terme peuvent entraîner une insuffisance cardiaque.

Moins connue que l'infarctus du cœur  et l'AVC, l'insuffisance cardiaque est un syndrome grave assez fréquent qu'il faut savoir dépister le plus tôt possible.

C'est un mal discret qui ronge un peu plus de 2% des adultes, et même 10 à 15% des plus de 80 ans. Malgré cela, l'insuffisance cardiaque est encore mal connue. Pour preuve : ses signes annonciateurs sont parfois pris à tort pour une bronchite chronique ou mis sur le compte de la vieillesse, retardant ainsi le diagnostic de plusieurs mois, voire plusieurs années. «L'insuffisance cardiaque n'est pas une maladie, c'est un dysfonctionnement lié à l’âge, qu’il faut bien prendre en charge.
 
 
Enfants prématurés, amélioration de la survie sans séquelles
 
La survie d’enfants prématurés sans séquelles graves s’est améliorée, mais certaines difficultés du développement ne sont pas assez prises en charge.

Car le contrecoup d’une naissance prématurée pèse encore lourdement sur les enfants et leur famille.

Près de la moitié d’entre eux présente en effet, à 5 ans et demi, au moins une difficulté de développement telle qu’une paralysie, une déficience intellectuelle, visuelle ou auditive, un trouble de la coordination ou du comportement.

La gravité des conséquences sur leur autonomie est liée à leur âge gestationnel: 27 % des bébés nés extrêmement prématurés (entre 24 et 26 semaines) souffrent d’une atteinte modérée ou sévère, contre 19 % des grands prématurés (nés entre 27 et 31 semaines de grossesse).
 
 
Reconnaissance des médecins réanimateurs
 
Avec l’épidémie de la Covid, les médecins qui prennent en charge les patients Covid placés en réanimation restent mal connus du grand public. Derrière le terme de réanimateur se cachent deux spécialités, l’anesthésie et la  réanimation, médecine pour accompagner les opérations chirurgicales et la médecine intensive de  réanimation.

Les médecins réanimateurs exercent dans les services de réanimation, où ils prennent en charge tout patient dont un ou plusieurs organes vitaux sont défaillants.

Les activités des anesthésistes réanimateurs sont plus hétérogènes: anesthésie seule, anesthésie chirurgicale et réanimation associée, et pour 20 à 25 % réanimation pure. La crise du Covid a mis en scène cette spécialité jadis confinée dans les blocs opératoires
 
L'hypnosédation, une technique d’anesthésie 
 
Au cours de l’hypnosédation, le patient est physiquement présent dans un endroit et mentalement complètement absent. La la technique dehypnosédation plonge le patient dans un état de dissociation mentale, permet de récupérer plus vite qu’une anesthésie classique.

C’est une technique d’anesthésie qui combine l’hypnose avec une sédation consciente, c’est-à-dire l’administration d’un calmant. Le patient, sous hypnose, reste conscient et le chirurgien réalise une anesthésie locale de la région à opérer.

L’hypnose va permettre au patient de faire abstraction de ce qui se passe autour de lui. Il est en état de conscience modifié: il voit, sent, bouge dans son monde intérieur. Le patient expérimente alors la dissociation: il est physiquement présent dans un endroit et mentalement complètement absent.

C’est cet état qui lui permet de rester confortable au cours de la chirurgie. En cas de besoin, si certaines sensations deviennent inconfortables, on lui administre un peu d’antidouleur supplémentaire. Cette technique…technique de plus en plus en vogue

 

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Mercredi 29 Décembre 2021





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