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A Rabbouni, quartier général des polisariens, la clique de Brahim Ghali tient des réunions secrètes pour trouver une solution à l’impasse dans laquelle elle s’est elle-même empêtrée, ces criminels étant taraudés par la crainte de se faire régler leurs comptes par leurs propres combattants.
Le tortionnaire maudit
Fut alors envoyé à Nouakchott en catastrophe Bachir Mustapha Sayed, le félon qui a trahi son propre frère, El Ouali, fondateur du polisario mort assassiné en juin 1979, lors d’une certaine attaque contre… Nouakchott !
Ce n’est pas pour médire, mais Dieu n’aime pas les traîtres, et ‘Lbichir’, diminutif méprisant qui lui a été accolé par les victimes de ses séances de tortures dans les bagnes de Rachid et Eddhaibia, a vu la malédiction s’abattre sur sa fille, qui s’est lancée, en Espagne, dans une carrière d’actrice de films ‘X’. Seules les voies du Seigneur sont impénétrables, pas celle du militantisme polisarien.
Séparatistes en perdition
Le vulgaire tortionnaire ‘Lbichir’, qui compte nombre de Mauritaniens à son actif, a donc été reçu quelques instants par le chef de l’Etat mauritanien, qui a lu le message dont ce dernier était porteur. Ce que les polisariens ne parviennent pas à admettre, c’est que Rabat n’a nullement l’intention de négocier avec des brigands.
Dans les camps, les miséreux miliciens du polisario, surtout ceux des tribus Tekna et Rguibat Sahel, guettent leur heure en nettoyant leurs AK47. Ce n’est peut être plus efficace contre les FAR, mais ça l’est sûrement encore contre la mafia qui dirige les camps de la honte à Lahmda de Tindouf, en Algérie.
Les brigands au trou !
Nombre d’entre eux aimeraient bien échanger de place avec elle et c’est leur marocanité qu’ils ont plutôt envie de manifester. Quand à Aminatou Haïdar, elle est devenue le symbole du militantisme sonnant et trébuchant.
En Algérie, c’est la consternation. Selon les autorités du pays voisin, un seul Marocain serait derrière le Hirak, un trentenaire qui a été arrêté et condamné à six mois de prison. Les Algériens ont toujours su que leurs dirigeants les prennent pour des imbéciles, mais pas à ce point.
En fin de compte, Marocains et Algériens sont sur la même longueur d’ondes ; pas question de négocier avec des brigands, que ce soit les polisariens ou leurs commanditaires. Qu’ils soient arrêtés, jugés et condamnés pour leurs forfaits, c’est tout !












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